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Les administrations centrales sont à la source des gaspillages

Alain Lambert réagit, dans le magazine Acteurs publics, à la mise en garde de François Fillon, Premier ministre, contre les collectivités locales. Dans une interview accordée au mensuel, notre hôte rappelle les administrations centrales à leurs devoirs, soulignant qu’elles sont elles-mêmes à la sources des gaspillages.

Pour cet ancien ministre du budget, il suffirait d’un peu de bon sens pour soigner nos finances publiques au moment même où les agences de notation brandissent une menace réelle contre tous les pays européens encore détenteurs du fameux « triple A ». Appliquer les principes de la LOLF, s’attaquer aux dépenses en les stabilisant avant de chercher de nouvelles recettes, voilà qui serait déjà un bon début !

Le très connecté Alain Lambert vu par La Croix

C’est un beau portrait d’Alain Lambert que nous avons relevé cette semaine dans le journal La Croix. Nous voulions vous le faire découvrir.

Mathieu Castagnet, d’une plume vive et souvent avec humour, saisit notre hôte dans sa vérité.

Franc-tireur au parcours atypique, très connecté, « le pourfendeur de la dette » revient sur ses engagements politiques, son combat pour la réduction des déficits publics, son goût pour les nouvelles technologies et sur ses projets… En effet, sa fameuse tweet campagne pour les législatives à Paris intéresse….

Candidat sur un coup de tweet

Pour être franc,

j’ai adoré le papier de Pierre Jaxel-Truer dans le Monde Magazine.

Certes, l’article est sympa pour moi, comment ne pas l’aimer. Mais surtout, il est tellement conforme à l’idée que je me fais des années passées dans la politique, de ma tentative de m’en séparer, et de mon retour un peu improvisé.

Le titre résume parfaitement la séquence : candidat sur un coup de tweet !

« Libéral, déçu du sarkozysme, féru de finances publiques tendance rigoriste, disparu des radars, retrouvant une tribune pour soutenir Bayrou à la présidentielle, par une bataille législative à Paris, arbitre du très médiatisé duel fratricide des faux-amis de l’UMP, austère centriste au côté geek, pour défendre bec et ongle l’euro ».

C’est naturellement trop élogieux mais si je pouvais être tout cela j’en serais profondément honoré.

Oui, je suis libéral car je crois que la liberté est une valeur essentielle de la République, de la démocratie. Elle est un vecteur crucial d’épanouissement de la personne humaine. A charge de régulation évidemment.

Oui, je suis déçu du quinquennat. J’ai tort de l’avouer puisque la « bien-pensance » de la petite bourgeoisie dans laquelle les années m’ont installé s’interdit d’en parler.

Oui, je m’intéresse aux finances, non pas comme but, mais comme moyen de garantir une vie décente à tous.

Oui, je crois en la nécessité d’une gestion rigoureuse car toute facilité prise avec le fruit du travail des autres finit mal et trop souvent en banqueroute.

Oui, j’ai appris que la bulle médiatique nous aspire ou nous jette selon le sens d’un vent aussi imprévisible que le hasard.

Oui, je suis heureux de pouvoir m’exprimer de nouveau dans les médias pour promouvoir la candidature de François Bayrou qui est la meilleure option pour gouverner la France au cours des années de tempête qui s’annoncent.

Oui, j’assume totalement mon engagement dans la bataille législative dans la 2ème circonscription de Paris car j’ai l’intuition que les parisiens, qui ne me connaissent pas encore, trouveront que je suis, au final, la meilleure alternative au duel fratricide que se livrent les deux candidats de l’UMP.

Oui, je pense que l’Internet est la révolution technologique qui va le plus transformer les relations humaines au cours des décennies qui viennent.

Oui, l’Euro est la seule œuvre majeure accomplie ces 20 dernières années et la laisser périr serait livrer le continent européen à l’aventure, au déclin, et peut-être à un nouveau conflit tragique.

Pour tous ces motifs et tant d’autres, j’ai aimé cet article. Je remercie son auteur et je m’appliquerai à réaliser les rêves que de nombreux amis et soutiens nourrissent avec moi pour la France, l’Orne et Paris !

Tous ensemble.

François Fillon menacerait les collectivités locales ? Est-ce possible ?

Acteurs Publics, média sérieux s’il en est, a publié en début de semaine (30 novembre) un article intitulé « François Fillon menace les collectivités ».

Avant d’accuser le Premier Ministre, assurons-nous de la véracité de cette annonce. Il aurait déclaré : “Si nous ne parvenions pas à convaincre, nous serions immanquablement amenés à agir sur les transferts financiers de l’État vers les collectivités territoriales…” Je ne pense pas qu’il ait pu prononcer cette phrase et s’il l’avait fait, cela ne pourrait s’expliquer que par une mauvaise information qui lui aurait été transmise. La menace est claire : si les collectivités continuent d’accroître leurs dépenses, il réduirait les transferts.

Mais si ce sont les administrations centrales qui sont la cause de ces augmentations, envisage-t-il de rembourser les collectivités ? On ne peut tout de même pas le soupçonner de vouloir sanctionner la victime et laisser courir le coupable. Or, comme Président de la CCEN, j’affirme que les administrations centrales, par leurs prescriptions incessantes et inutilement coûteuses, sont pour partie, la cause de ce dérapage des dépenses.

Le Premier Ministre a perdu le contrôle de la prescription et la dépense y afférente à cause d’administrations centrales pléthoriques n’ayant plus d’autres buts qu’elles-mêmes et dont la production normative est devenue la plus folle du monde.

S’agissant des recrutements, il serait intéressant de savoir dans quels domaines les nouveaux emplois ont été crées. or seul le gouvernement dispose des statistiques précises. Il s’en crée tous les jours exclusivement pour alimenter une bureaucratie infernale, sans aucun profit pour les citoyens, et justifier l’existence de services centraux entiers qui devraient être supprimés.

S’agissant de l’État qui serait prêt à apporter son aide méthodologique, c’est l’hôpital qui se moque de la charité. D’abord l’État est le plus mauvais gestionnaire de ressources humaines, matérielles et financières que l’on puisse trouver. Proposer son aide relève du comique ou de la provocation. Pire, il refuse de moderniser la comptabilité locale qui permettrait de clarifier le prescripteur de la dépense afin d’identifier le prescripteur et l’imputer à son auteur. Malgré les nombreuses démarches engagées en faveur de cette modernisation, aucune réponse n’a été donnée. Ce qui constitue une double faute. Celle d’une information financière des collectivités très insuffisante et l’impossibilité de suivre, autrement que par sondages, la contribution des collectivités au respect de nos engagements européens. 

S’agissant de la réforme du service public qui s’arrêterait aux portes des collectivités, prenons surtout conscience qu’elle n’est toujours pas sortie de l’écheveau kafkaïen de l’échelon central.

Quant à la présentation de la RGPP comme une date dans « l’histoire administrative de la France ». Oui, comme une date funeste ! Totalement erronée sur le plan méthodologique, contraire aux principes de la LOLF, elle est une caricature d’un dispositif piloté d’en haut, dans la méconnaissance totale de la vie réelle de la France des territoires.

Bref, le Premier Ministre ne mérite pas qu’on lui sabote ainsi son image auprès des collectivités locales, ou alors, cela nous promet de sérieux débats demain pour les élections dans la 2ème Circo ! 

Alain Lambert pour une décentralisation efficace et juste

L’excellent magazine L’Hémicycle publie une interview d’Alain Lambert concernant la décentralisation, les finances locales et donc la réforme territoriale. Un thème d’autant plus cher à cet ancien ministre du budget, co-fondateur de la LOLF qu’il est, lui-même, à la tête du département de l’Orne.

Cet échange très construit, dense est l’occasion pour notre hôte de rappeler que la décentralisation a été progressivement vidée de son sens. En effet, l’Etat transfère des compétences aux collectivités locales mais conserve, seul, son pouvoir de prescription. Très concrètement, l’État ordonne des dépenses mais ne donne pas les moyens aux collectivités locales de les assumer. D’où le risque pour elles de perdre leur capacité d’autofinancement et donc d’investissement. Un fait qui se vérifie particulièrement en matière de dépenses sociales.

Pour Alain Lambert, une décentralisation efficace et juste passe par l’application d’un principe simple : le prescripteur doit être le payeur. Si l’on reprend l’exemple des dépenses sociales, la réforme de la dépendance tant attendue, promise avant les élections et reportée sine die devait assurer aux départements des transferts à même de leur éviter l’asphyxie.

Par ailleurs, il s’interroge sur le bien fondé d’une réforme territoriale contestée à droite comme à gauche. Pour être utile, elle doit être voulue et non subie, elle doit renforcer le poids des intercommunalités, échelons des projets. Pour que la fusion des deux couples communes-intercommunalités et départements-régions gènèrent de réelles économies, l’intégration doit être très forte et le centre de pilotage doit être unique.

Bref, un bel échange sur une meilleure gouvernance de l’action publique au plan local, dont le contenu ne prête pas controverse entre gauche et droite. Enfin !

Alain Lambert invité du Grand Paris sur BFM Business, ce 1er décembre

Alain Lambert était l’invité, ce jeudi, de l’émission Le Grand Paris sur BFM Business. Une interview de vérité, tonique à quelques heures du discours du Président de la République à Toulon et à une semaine à peine du sommet européen qui devrait décider du sort de l’euro.

Face à Caroline Brun, notre hôte est revenu sur la crise financière majeure que nous traversons et les périls qui menacent notre monnaie unique et l’Europe dans son ensemble. Les défendre doit être selon lui, la priorité absolue des députés qui seront élus en juin prochain à l’Assemblée.

Interrogé sur le plan d’austérité du gouvernement, il a fortement insisté sur l’absolue nécessité de stabiliser les dépenses publiques avant de rechercher de nouvelles recettes. Pour l’ancien ministre du budget, co-fondateur de la LOLF, il suffirait déjà de s’engager à ne pas dépenser plus en 2012 qu’en 2011 pour une mission donnée et de ne pas limiter nos efforts aux seules dépenses de l’État qui ne représentent en fait que 35% des dépenses totales.

Autre sujet d’une actualité brûlante, sa candidature (très geek) aux législatives dans la 2ème circonscription de Paris que se disputent François Fillon et Rachida Dati. Alain Lambert a rappelé que l’UMP n’était en aucun cas propriétaire de la France et que de fait, sa candidature centriste était parfaitement légitime. Visant à réconcilier d’abord deux « très bons amis » martèle-t-il non sans humour, elle donne lieu à une campagne d’un genre très nouveau, peu onéreuse et qui va permettre de mesurer l’influence des réseaux sociaux dans la débat démocratique.

Alain Lambert sur BFM business, demain, jeudi 1er décembre, à 14h30

Alain Lambert sera, demain 1er décembre, l’invité de l’émission Le Grand Paris sur BFM Business.

Il répondra, pendant 30 minutes, aux questions de Caroline Brun.

Au programme de cette interview, sa candidature aux législatives dans la décidément fameuse 2ème circonscription de Paris, son regard sur la crise actuelle en France et en Europe sans compter, le soutien de notre hôte à François Bayrou.

Nous vous donnons rendez-vous sur BFM business, demain, de 14h30 à 15h.

POUR REGARDER LA TV BFM BUSINESS :

http://www.bfmbusiness.com/

Alain Lambert sur France Culture, ce mercredi

Alain Lambert était l’invité du journal de la mi-journée de France Culture, ce mercredi 30 novembre.

Il a réagi à l’actualité, notamment sur les baisses d’indemnités journalières prévues par le gouvernement.

Il est revenu sur son soutien à François Bayrou et sur sa conception humaniste de la politique. Il a été également question du triple A de la France. Notre hôte a enfin commenté sa candidature aux législatives dans la deuxième circonscription de Paris.

Nous vous laissons découvrir l’interview :

Alain Lambert sur France Culture, demain, 12h30

Demain, mercredi 30 novembre, dès 12h30, tous à vos postes calés sur France Culture !

Alain Lambert sera l’invité du journal de la mi-journée. Il réagira sur l’actualité et reviendra sur sa candidature aux législatives dans la désormais célèbre 2ème circonscription de Paris.

A demain !

Joyeux anniversaire à la LOLF

L’Assemblée Nationale et la Cour ont organisé récemment un Colloque à l’occasion du 10ème anniversaire de la Loi Organique relatives aux Lois de Finances (LOLF) dont les deux fondateurs ont été Didier Migaud et Alain Lambert.

Sur le site de l’Assemblée vous pouvez accéder aux différents travaux qui ont été mené au cours de ce deux journées en cliquant ici (Rubrique ‘à la demande’ – ‘évènements’).

Nous vous proposons ci-dessous la vidéo de l’allocution prononcée par notre hôte car elle vaut presque « testament » au regard des finances publiques. Après avoir évoqué avec émotion le jour de l’adoption du texte au Sénat, Alain Lambert a livré ses rêves pour les dix ans à venir, sollicitant Didier Migaud comme témoin voire comme militant de la bonne exécution des réformes qui sont encore nécessaires. La LOLF ne couvre pour l’instant que 35% des finances des administrations publiques. Or, la grande LOLF, celle qui couvrirait l’ensemble est absolument indispensable et urgente pour sécuriser nos finances et aussi sécuriser l’euro ! Ses propos sont lourds d’audace mais aussi lourds de responsabilité tant les dangers qui pèsent lui semblent menaçants. C’est un peu long, mais vous ne regretterez pas d’avoir consacré 15 minutes à regarder comment on peut sauver les finances de notre Pays et par la même notre monnaie.

Alain Lambert sur I Télé, hier soir

Alain Lambert était l’invité de l’émission Élysée 2012 sur I Télé, hier soir.

Les questions ont fusé en matière de finances publiques et de politique nationale. Il fut question d’actualité économique, de larmes et d’avenir.

Nous vous laissons découvrir l’émission.

La première « Tweetcampagne de France »

Aujourd’hui, le Bulletin Quotidien relaye de façon précise et pédagogique la démarche d’Alain Lambert qui vise à définir le rôle des réseaux sociaux dans le déroulement d’une campagne électorale. « Inédit, originalité et humour », tels sont les termes employés pour qualifier sa démarche qui se décline en un compte @tweetparis2elec sur Twitter et un site internet spécialement dédié : http//paris2eme.wordpress.com.

Nous vous laissons découvrir la présentation du Bulletin Quotidien.

 

Alain Lambert, sacrée tête à clics !

Débats, décontraction et… suspense étaient au menu de l’émission Des Clics et des Claques, hier soir sur Europe 1.

Notre hôte, « twitto frénétique », très présent sur les réseaux sociaux, a répondu en toute franchise aux questions de trois animateurs très en forme: Laurent GuimierGuy Birenbaum et David Abiker. Lesquels n’ont pas hésité à extraire quelques perles du net pour taquiner le plus geek des hommes publics. Alain Lambert a relevé le gant, comme toujours, avec humour.

Dans cette émission, il a également été question des législatives à Paris puisque notre intrépide président du Conseil général de l’Orne a annoncé sa candidature dans la désormais célèbre deuxième circonscription.

Nous vous laissons découvrir l’émission : 

Alain Lambert, ce soir dans des clics et des claques, sur Europe 1

Alain Lambert est l’invité de l’émission Des Clics et des Claques, ce soir à 20 heures, sur Europe 1. Un rendez-vous d’informations décalé autour de la toile et des nouvelles technologies.

Notre hôte évoquera sa présence tonique sur les réseaux sociaux et le rôle important qu’ils sont amenés à jouer dans la sphère publique.

A ce soir !

 

Alain Lambert chez Michel Field sur LCI ce soir

Notre hôte était ce soir l’invité de Michel Field sur LCI pour l’émission OUI / NON.

Il a répondu sans tabous comme d’habitude. D’abord pour confirmer son soutien à la candidature prochaine de François Bayrou à la Présidentielle en, expliquant ses raisons. A ce sujet, voir aussi le papier d’Ouest-France qui retraduit la dépêche de l’AFP.

Il s’est exprimé librement sur la déception qui est la sienne dans sa relation avec le Président de la République. Puis la discussion a porté sur les finances publiques, la nomination du nouveau 1er Ministre italien et plus généralement sur la crise.

Un moment d’échanges fluides et faciles à suivre. Michel Field est vraiment un excellent intervieweur.

J’ai deux amours, mon Pays et Paris

Vous aurez sans nul doute reconnu le titre de la célébrissime chanson de Joséphine Baker. Il correspond parfaitement à l’idée que se fait notre hôte des fonctions qu’il exerce et de la responsabilité qu’il peut avoir envers l’Orne et les Ornais.

Dans ce message qu’il a souhaité vous adresser, Alain Lambert rappelle que le développement de notre département et sa réussite se jouent à Paris, au cœur même des cercles de décisions, dans les administrations, les ministères. Aucun crédit, aucune autorisation ne s’obtient par simple lettre ou sur un coup de fil. Il faut être connu, reconnu et respecté dans la capitale pour défendre efficacement un territoire.

Il évoque sa proposition de candidature aux législatives à Paris et les enchaînements qui ont provoqué l’irruption volcano-médiatique que nous connaissons. Si la presse a largement donné son point de vue sur la question, Alain Lambert n’avait pas fait entendre sa voix. Jusqu’à aujourd’hui, en amitié, en sincérité et en toute transparence.

Nous vous laissons découvrir la vidéo.