Par Scarlet le samedi 16 janvier 2010, 11:00 - Orne
Une visite présidentielle est toujours un moment particulier et exceptionnel.
Le Président de la République nous a fait l’honneur de sa visite à deux reprises, en seulement 6 mois. Après Flers et l’usine Faurécia en septembre, Mortagne-au-Perche a été, cette fois-ci, mise à l’honneur.
Ces derniers mois, au moins deux visages de notre département sont apparus au Président Nicolas Sarkozy. Tout d’abord, celui d’une Orne industrielle, innovante, tournée vers l’avenir. Ensuite, celui d’une Orne rurale, qui, en dépit des obstacles, ne se décourage jamais et cherche à allier progrès et respect de l’environnement.
Nous sommes heureux d’avoir pu montrer à notre président de la République une Orne conquérante, généreuse, fruit de choix audacieux.
Une Orne généreuse qui gagne en assurance et dévoile ses atouts !
De façon régulière, je suis amené devant différents publics à présenter l’évolution de la dette publique et ses conséquences sur la vie économique. Voici, en 2 billets, quelques unes des remarques (en italique) qui me sont les plus fréquemment objectées. Et bien sur, les réponses qui sont données. Voici le dernier billet.
Et demain ?
La dette publique atteignait fin septembre 2009 1450 milliards d’euro, soit 75 % du PIB.
L’exemple de la Grèce qui pourrait ne pas demeurer le seul en Europe, démontre l’inanité des thèses qui affirment le peu d’importance qu’il faut attacher à la dette publique. A cet égard, je tiens d’ailleurs à souligner que ce qui est d’abord préoccupant, c’est son augmentation continue depuis 35 ans, la dépendance croissante qu’elle entraine vis à vis de l’extérieur et les dysfonctionnements majeurs dont elle permet la pérennité.
Ceci dit, il est encore possible de réagir. La France présente de solides points forts. Elle dispose de quelques fleurons industriels et financiers, d’une infrastructure de transports efficace, de cadres de haut niveau et d’une protection sociale importante.
Par Scarlet le mardi 12 janvier 2010, 10:18 - Orne
Bravant la neige, nombreux ont été les Maires qui ont répondu à l’invitation d’Alain Lambert, hier soir, à la Halle aux Toiles, en Alençon.
Accompagné sur l’estrade par les parlementaires et les conseillers généraux, le président du Conseil général de l’Orne a tenu à rendre hommage aux Maires comme à leurs équipes et à les rassurer. C’est un message de fermeté et d’espoir qui a ainsi été adressé à chacun. Seules les volontés rassemblées permettront de sortir de la déprime des temps de crise a affirmé, en substance Alain Lambert, esquissant un bilan de 2009. Une année jalonnée d’évènements, « de ces évènements qui tissent l’avenir » a-t-il ajouté !
D’avenir, il en fut question ce soir, en filigrane, dans un portait sensible et enlevé d’une Orne aimée, encore et toujours à inventer ! Cette chaleureuse rencontre s’est prolongée autour d’un buffet et d’une dégustation de produits de nos terroirs, parce que les joyaux de notre département sont à choyer et à partager….
Pour consulter le discours d’Alain Lambert, cliquer ici.
Et vous, quels vœux formulez-vous pour l’Orne en 2010 ? Laissez-nous vos commentaires !
Chaleureuse, amicale, complice. Nous partagions souvent les mêmes estrades pour débattre des comptes publics en France et en Europe. Avec pudeur, il m’avait, lors de notre dernière rencontre le 28 juillet dernier, confié son amitié. Je lui confirme la mienne, fidèle, reconnaissante. Elle ne s’éteindra pas, en la faisant vivre pas seulement par la pensée mais aussi par les actes, au quotidien, pour garantir aux Français des comptes publics assurant leur avenir.
Retour sur une interview vidéo qu’il m’avait cordialement accordée pour ce blog lors d’un colloque à Rabat.
Vous êtes invités à écouter le témoignage d'Alain Lambert sur Normandie FM après la disparition de Philippe Séguin.
De façon régulière, je suis amené devant différents publics à présenter l’évolution de la dette publique et ses conséquences sur la vie économique. Voici, en 2 billets, quelques unes des remarques (en italique) qui me sont les plus fréquemment objectées. Et bien sur, les réponses qui sont données. Voici le 2eme billet.
La dette de l’Etat admet une contrepartie détenue par les agents économiques et les deux s’annulent
C’est vrai et c’est faux à la fois.
C’est vrai, puisque lorsque l’Etat emprunte, le prêteur détient une créance d’une valeur identique : soit un contrat de crédit bancaire lorsque le prêt est obtenu par création monétaire, soit un titre représentant une mobilisation d’épargne disponible.
Mais ces contreparties de prêts sont assorties de risque qui altèrent leur valeur réelle.
De façon régulière, je suis amené devant différents publics à présenter l’évolution de la dette publique et ses conséquences sur la vie économique. Voici, en 3 billets, quelques unes des remarques (en italique) qui me sont les plus fréquemment objectées. Et bien sur, voilà les réponses qui sont données.
Un Etat n’a pas le souci de rembourser, sa dette n’est donc pas une créance sur les générations futures :
Sans doute, l’Etat dispose d’un horizon temporel beaucoup plus vaste qu’un particulier ou même qu’une entreprise ; il sera très vraisemblablement encore là dans 50 ou 100 ans, ce qui n’est pas le cas des simples individus que nous sommes. Est ce pour autant qu’il n’a pas le souci de rembourser ?
D’aucun font observer que l’Etat fait « rouler » ses dettes (le « roll over » cher au monde de la finance). Dès qu’une échéance tombe, il emprunte à nouveau. Un tel mode de fonctionnement n’a rien de bien inquiétant, bien au contraire. En offrant une « épargne sans risque », il présente des garanties de placement aux agents économiques les plus fragiles, tout en gérant ses besoins ponctuels de trésorerie. Dans ce cas, la dette de l’Etat n’a rien de dramatique.
Par Scarlet le lundi 4 janvier 2010, 14:34 - Général
Artiste culinaire de grand talent, Pierre Gagnaire
nous fait l’honneur d’être le parrain du Cercle des Ornais de Paris. Il vous
adresse ses meilleurs vœux pour cette année 2010.
Par Véronique le samedi 12 décembre 2009, 20:16 - Tribunes Libres
L'impérieuse nécessité de la réduction des émissions de gaz à effet de serre conduit parfois à des politiques absurdes. Lisez la chronique de Jacques Attali. (tribune proposée par JP Fourcade).
L'impérieuse nécessité de la réduction des émissions de gaz à effet de serre conduit parfois à des politiques absurdes, résultats de la précipitation d'hommes politiques (pour qui l'écologie représente d'abord des voix) et de l'avidité d'entreprises (pour qui le "vert" signifie surtout des profits). Ainsi du développement des éoliennes, considérées aujourd'hui comme une source incontournable d'énergie renouvelable, au même titre que le solaire.
Sans évoquer leur dimension esthétique ni leur pollution sonore, que chacun peut apprécier à sa guise, leur utilité, dans une politique de croissance durable, est hautement problématique.
Par Alain Lambert le vendredi 11 décembre 2009, 12:02 - Politique
Comment se retrouver co-signataire d’un document dont on n’a jamais eu connaissance ? C’est l’un des nombreux mystères de la politique. Je n’ai pu assister à aucun des séminaires et réunions organisés par les parlementaires UMP issus de la mouvance centriste auquel cet article fait référence.
Mon agenda ne me permettait pas d’aller écouter les échanges qui se sont tenus mercredi, je m’en suis excusé par avance auprès de mes collègues.
Je n’ai jamais été destinataire d’aucun document, je ne pouvais donc ni me déclarer signataire ni amender, ni m’y opposer.
Mon nom a été utilisé par erreur, mes collègues s’en sont excusés !
L’incident est clos !
L’Observatoire territorial ornais est l’unité de veille créée en appui au Projet pour l’Orne à l’horizon 2020, feuille de route adoptée à l’unanimité par l’assemblée départementale en septembre 2006. Pourquoi ces outils ? Pour évaluer nos forces et nos faiblesses et prendre les meilleures décisions pour l’avenir de l’Orne et des Ornais.
Ce premier rendez-vous de l’Observatoire qui ne sera pas le dernier, loin s’en faut, portait sur la démographie. “Une excellente idée” a souligné Alain Lambert, Président du Conseil général de l’Orne car “tout raisonnement économique valable se fonde sur l’étude de la population” a-t-il souligné ! C’est à Michel Guillemet, Directeur régional de l’INSEE pour la Basse-Normandie qu’il revenait de pratiquer cette ornoscopie des plus salutaires ! Notre département est investi d’une double mission : garantir à nos aïnés, la vieillesse la plus paisible et attirer des jeunes ! Un beau programme.
Par Véronique le samedi 5 décembre 2009, 19:12 - Revue de presse
Un beau jour pour l'Orne et le Perche, ce vendredi 4 décembre 2009. Aux côtés de Patrice Mora, Président Directeur général de Matfer-Bourgeat, de Luc van Ryssel, son directeur général et des nombreux élus impliqués dans ce projet, Alain Lambert, Président du Conseil général de l'Orne inaugurait l'unité logistique du groupe, implantée à Longny-au-Perche.
Dans l'Orne, l'accent est mis, depuis longtemps, sur l'accessibilité et donc l'attractivité du territoire ! Un soin tout particulier est ainsi apporté aux télécommunications, aux infrastructures numériques et routières. Le choix de Matfer-Bourgeat, groupe d'envergure internationale de transférer une grande partie de ses activités logisitiques chez nous prouve que ce choix était le bon ! Il est essentiel de tout mettre en oeuvre pour faire de notre département, un partenaire économique incontournable en Basse-Normandie !
Retrouvez l'article de Ouest France et laissez-nous vos commentaires.
Alain Lambert, chef de file UMP pour la Basse-Normandie a remis le 2 décembre à Jean-François Le Grand, tête de liste de la Majorité présidentielle, l’avant projet régional. Ce rapport est la synthèse des travaux menés par les 6 commissions thématiques constituées en avril dernier et rassemblant plus de 200 personnes.
Il alimentera la réflexion et le futur programme que Jean-François Le Grand et ses colistiers proposeront aux Bas-Normands, en mars prochain. « Après la désignation officielle de Jean-François, samedi dernier, le temps du passage de témoin est venu. Toutefois, (et comme je l’ai indiqué à tous ceux qui ont participé à l’aventure d’Odyssée 2010), Jean-François Le Grand m’a confirmé qu’il réunirait, au mois de janvier, les personnes de bonne volonté qui ont œuvré au sein des groupes de travail », a annoncé Alain Lambert.
Par Véronique le mercredi 2 décembre 2009, 13:32 - Revue de presse
Les Sénateurs ont généré un fameux buzz, mercredi dernier, en adoptant un amendement autour des dons exceptionnels exonérés de droits de succession.
Désormais, les grands-parents qui le souhaitent et qui le peuvent pourront, jusqu’à l’âge de 80 ans, tendre la main à leurs petits-enfants et les aider à démarrer dans l’existence, le plus sereinement possible.
Découvrez notre revue de presse et laissez-nous vos commentaires !
Nous avons la joie de vous informer de la naissance vendredi soir du blog de notre Délégation Sénatoriale aux Collectivités Territoriales et à la Décentralisation. Il vous tiendra informé en live de la vie de ce nouveau lieu d’échanges, d’études, de débats, de décision sur la place de nos collectivités locales dans la République française.
Vous pouvez dès à présent y découvrir des podcast d’élus qui vous donnent en primeur leur avis sur les sujets d’actualités. Mais vous êtes tous invités à déposer vos commentaires afin de nouer le dialogue entre citoyens et élus pour faire vivre notre démocratie locale.
L’article 790G du code général des impôts prévoit la possibilité de dons exceptionnels de sommes d’argent exonérés de droits de mutation. La limite de l’abattement est de 31.272€, le donataire doit être âgé de moins de 65 ans et le bénéficiaire de 18 ans révolus.
La mesure ne tenait pas compte des mutations de nos sociétés et du trop faible écart d’âge entre grands-parents et petits-enfants, excluant de nombreuses personnes du dispositif.
Ainsi, l’amendement au budget 2010 voté hier au Sénat repousse, pour les grands-parents, la limite d’âge à 80 ans au lieu de 65. Ce n’est pas une mesure « pour les riches » mais seulement une occasion de miser sur l’aide familiale plutôt que sur la solidarité nationale !
Nicolas Sarkozy a été le 1er à imaginer cette mesure en juin 2004, alors Ministre de l’économie et des finances. L’abattement était alors limité aux dons de 20 000€. La mesure avait rencontré un réel succès à l’époque et fut considérée comme bénéfique pour notre économie !
Qu’en pensez-vous ?
Voici les petites interviews d'Alain Lambert à ce sujet. Écoutez-les et laissez-nous vos commentaires...
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