Nous étions convenus d’ouvrir régulièrement à nos visiteurs une tribune libre au moyen d’un billet mis à leur disposition. L’un de nos bloggeurs fidèles nous propose la question ci-dessus : Le rapport entre l’intervention publique et l’action privée en question ? Je le cite pour ne pas déformer son écriture : « Nous ne sommes sans doute qu’au début d’un regain de questionnement à ce sujet.
A cet égard, la presse, ces derniers jours, s’est fait l’écho d’interrogations suscitées par l’arrivée à la tête du nouveau « deuxième groupe bancaire français », l’ensemble Banques Populaires-Caisses d’Epargne, du négociateur-clé pour compte de l’Etat.
Bien administrer un Exécutif ne consiste pas simplement à gérer, en bon père de famille, les affaires courantes.
« L’hôpital ne souffre pas d’un manque de moyens », a affirmé le président de la République, Nicolas Sarkozy, lors de l’inauguration de l’hôpital civil de Strasbourg, le 9 janvier. Une telle déclaration est courageuse. Elle va en effet à l’encontre de l’idée généralement répandue selon laquelle la santé n’ayant pas de prix, toute limitation des moyens qui lui sont affectés serait par nature illégitime. Ce propos interroge aussi la relation entre montant des dépenses hospitalières et qualité du service, cette question renvoyant à une problématique plus large : le lien entre la qualité de la santé et le niveau des moyens qui lui sont consacrés.
Promesse tenue pour France Télévisions! Pas un gramme de publicité après 20h. Le journal débute à 19h58 et durera 32 minutes. Dès 20h10, il doit résister au feuilleton quotidien à succès « Plus belle la vie ». la météo est emballée en 5mn et à 20h35 tapantes, le prime time est lancé ! Une révolution culturelle pour le service public ! Mais vous, chers bloggers, comment avez-vous vécu cette première soirée télé, sans réclame ? Comme le débat public et parlementaire est vif sur le sujet, nous serions heureux de recueillir vos commentaires !
L’image ci-dessous m’a immédiatement frappé lorsque je me suis rendu sur Google actualités. A gauche de l’écran Barack Obama, le Président élu des USA, appelle les américains à laisser de côté leurs divergences politiques pour se concentrer sur la façon d’éviter le spectre d’une récession, qui sera sa priorité dès son entrée à la Maison blanche le 20 Janvier prochain. A droite de l’écran : Au Congrès du PS : la France « a besoin d’une opposition construite » selon la déclaration d’un membre du gouvernement Fadela Amara.


A propos du financement du RSA, plusieurs autorités politiques se sont opposées à faire entrer la PPE dans ledit financement au motif fallacieux que cette démarche aurait pour effet de faire payer le soutien aux pauvres par des pauvres ! Ce raccourci en dit long sur l’intoxication idéologique dont la France est minée. Cette sacro sainte PPE figurez-vous, une fois sur deux au moins, n’est pas versée à ses bénéficiaires au moment où ils en auraient besoin. L’histoire vraie, je le souligne, m’est racontée aujourd’hui par une jeune fille qui ne trouve pas d’emploi immédiatement à l’issue de ses études. Le temps de sa recherche de boulot, elle demande et perçoit le RMI. Rien n’est plus normal, sauf que le RMI est bien faible et qu’elle vit très pauvrement. Aucune autre aide n’est envisageable.