Dans un billet, du mercredi 19 décembre 2007, que vous pourrez lire en cliquant ici, Alain Lambert vous présentait l’excellent numéro spécial 100 de la RFFP intitulé : « Nouvelle gouvernance financière publique : Grands enjeux de demain ».
Je me permets de compléter son billet en vous proposant de lire sa tribune, intitulée « Dette publique : discours de la méthode », qui est parue dans cet ouvrage collectif :
« Dette publique : discours de la méthode »
Sur le bulletin de salaire de tout jeune Français débutant aujourd’hui dans la vie active s’inscrit en négatif une ligne intitulée : « contribution au remboursement de la dette sociale ». Cette ligne ampute son pouvoir d’achat, et le conduira nécessairement à réduire la gamme de sa voiture ou de son mobilier, ou plus simplement à se priver de quelques sorties au cinéma ou au restaurant. Il ne sait pas pourquoi il paie cet impôt et pour cause : il était à peine né ou enfant quand cette dette a commencé à être constituée par ceux-là mêmes qui n’ont pas payé une partie des soins dont ils ont bénéficié à l’époque. Cet impôt ne finance aucun service public dont ce jeune pourrait bénéficier aujourd’hui.
C’est le titre de l’article paru dans la Lettre du Gouvernement de novembre. Déjà en 2000, lors de nos réflexions préalables à la LOLF, avec Didier Migaud, nous avions lancé l’idée de la pluriannualité. Dans 