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Roc Meslois remporte le Critérium des 5 ans à Vincennes

Un beau samedi pour l’Orne sur l’hippodrome de Vincennes grâce au vif et brillant Roc Meslois, cheval élevé et entraîné dans notre département par Pierre Belloche.

Il a montré, lors de cette prestigieuse épreuve, une grande élégance et l’étendue de son talent.

Roc Meslois s’est joué d’un parcours exigeant et cette magnifique victoire est une preuve de plus, s’il en faut, de l’excellence équine ornaise. Par ailleurs, deux autres chevaux ornais sont arrivés second et troisième,  Renomée d’Obret (et son driver Dominik Locqueneux) et Récia du Closet (avec son entraîneur-driver Stéphane Meunier).

Bravo donc à Pierre Belloche et à Roc Meslois et tous nos vœux de succès.

Les centristes de l’UMP ne devraient-ils pas se constituer en Groupe parlementaire séparé au Sénat ?

Les bisbilles qui semblent s’aggraver au sein de l’UMP sont plutôt le fait de ministres ou parlementaires issus du RPR. Dans ces querelles de famille, les cousins germains, souvent relégués au bas bout de la table, ne sont guère les mieux placés pour aider à renouer les fils du dialogue. En outre, les derniers scrutins ont montré combien la pensée démocrate chrétienne manquait dans le discours et la pratique politique du parti majoritaire. Aussi pourrait-il devenir urgent de réfléchir à l’opportunité de constituer au Sénat, la Haute et Sage Assemblée, un goupe séparé de collègues issus du Centre. Ils pourraient, dans la plus exigeante loyauté à l’égard de la majorité et du Président du Sénat, exprimer leur sensibilité propre et retenir l’attention de leur fidèle électorat qui s’impatiente, dans le climat actuel.

Ce n’est naturellement qu’une question à laquelle tous les intéressés sont appelés à faire part de leur avis.

On verra si le seul fait de poser la question est considéré comme une trahison. En d’autres termes s’il est encore possible de se parler franchement et ouvertement dans le respect les uns des autres.

Tout a changé…. pour le meilleur !

Bonjour et bienvenue à toutes et tous !

Je suis très heureux de vous accueillir à bord de cette nouvelle version de mon blog et vous le verrez, de mon site personnel.

Avec mes équipes, nous avions envie de changement. Nous voulions raviver les contours et les couleurs de ces supports, affiner leur style, en accentuer l’interactivité et prendre autant de plaisir à poster des informations et des billets que vous, à les commenter.

L’interface plus vive, épurée, conviviale sublime les valeurs défendues depuis toujours : la transparence, la curiosité intellectuelle, le respect, l’humour, la générosité.

Elles me tiennent à coeur et je sais que nous les avons en partage.

Je vous laisse découvrir toutes les nouveautés du blog et de mon site personnel.  Prenez le temps de les explorer et surtout exprimez-vous avec cette belle franchise, seule capable de nourrir nos débats et assurer la vitalité de notre démocratie.

Poursuivons ensemble cette aventure humaine et numérique !

Rencontre entre le Conseil général et la chambre d’agriculture

Le 30 août, la Chambre d’agriculture a rencontré le Conseil général pour faire le point sur la situation de l’agriculture ornaise (prix du lait, sécheresse, etc…). Régis Chevallier a également souhaité tracer les « grandes orientations » pour les années à venir.

Alain Lambert, le Président du Conseil général de l’Orne a rappelé que Département consacrait, tous les ans, 4 millions d’euros en accompagnement à l’agriculture ornaise, et qu’il entendait poursuivre l’effort en faveur de la modernisation de l’agriculture.

Parmi les priorités : L’installation des jeunes, La modernisation des bâtiments d’élevage, La protection de l’environnement, L’aide à l’investissement pour la transformation de produits à la ferme, L’aide aux agriculteurs en difficultés, etc…

Pour ce qui est de la sécheresse, il est convenu que les représentants de la Chambre d’Agriculture et du Conseil général examinent les aides susceptibles d’être accordées aux agriculteurs les plus touchés, afin de maintenir l’élevage et la production laitière dans l’Orne.

Photo : Alain Lambert et Jackie Legault, en présence de Régis Chevallier, Président de la Chambre d’Agriculture; Daniel Génissel, Président de la Chambre régionale d’Agriculture ; Jean-Louis Belloche, Vice-président de la Chambre d’AgricultureOlivier Borel, Président de la Fédération des exploitants agricoles ; Manuela Belliard, Présidente des Jeunes agriculteurs ; Bruno Charuel, Directeur de la Chambre d’Agriculture

Un beau dimanche pour les comices…

Fête de l’agriculture, vitrine de nos talents et savoir-faire, le comice est un rendez-vous incontournable de la fin d’été.

Rencontres avec les éleveurs, présentations de superbes animaux, visites des stands: un programme dense pour Alain Lambert, notre Président du Conseil général de l’Orne et les nombreux élus présents, ce dimanche 29 août, à Mauves-sur-Huisne comme à la Ferrière-Bochard.

Dans un contexte agricole tendu, le comice est également une belle occasion d’échanger avec les agriculteurs, d’évoquer les difficultés rencontrées mais aussi les raisons d’espérer.

Cette belle manifestation, rassemblant toute une communauté, est enfin l’opportunité de rendre hommage à tous ceux qui consacrent leur vie aux autres et aident leur territoire à évoluer, à grandir.

C’est ainsi qu’Alain Lenormand, Maire de la Ferrière-Bochard s’est vu remettre les insignes de Chevalier du Mérite Agricole par Alain Lambert. Lequel a souligné la générosité et la détermination d’un homme qui a permis à sa commune de franchir avec élégance et sérénité, les portes du 21e siècle.

L’A88 inaugurée, journée historique pour la Basse-Normandie

Nous y sommes ! l’A88, autoroute reliant désormais Caen à Alençon était inaugurée, hier matin, en présence de Dominique Bussereau, Secrétaire d’état aux transports et des nombreux acteurs de cette belle réalisation, tant voulue et très attendue.

Tous ont laissé éclater leur joie, se sont félicités de cette victoire arrachée de haute lutte, mesurant le chemin parcouru, semé d’obstacles. Il aura fallu 20 ans pour que cet axe économiquement essentiel pour la Basse-Normandie devienne une réalité.

Personne n’aura épargné sa peine dans cette course pour l’avenir et le succès de l’Orne, du Calvados et de la Basse-Normandie toute entière qui a maintenant, sa route du Soleil ! D’un côté, Caen, ses plages, ses ports, de l’autre, le Sud-ouest, l’Espagne. Et autant d’opportunités pour les entreprises !

Tout à leur bonheur légitime, les élus bas-normands n’ont pas manqué de rappeler les nombreux défis qui attendent nos territoires : la réfection de la très stratégique RN 12, la connexion de Flers à l’A88 et le rail qui doit devenir un vecteur complémentaire de développement économique.

Il n’aura pas échappé à Dominique Bussereau qu’en ces terres normandes, le progrès et la qualité de vie n’étaient pas de vains mots mais une authentique signature. L’A88 en est une nouvelle garantie.

Comment expliquer aux jeunes l’horreur de la guerre ?

montormel-2004-094.jpg Excellent papier dans Ouest-France de ce jour d’Eric de Grandmaison qui couvrait la cérémonie du souvenir à Montormel (Orne), hier, clôturant le 66e anniversaire de la Bataille de Normandie.

10.000 soldats y ont laissé leur vie. La barbarie n’a jamais été éradiquée, elle rode toujours, là où les démocraties sont faibles, c’est pourquoi il est sain que la flamme de la liberté soit ranimée régulièrement.

Voir le site du mémorial de Montormel : http://www.memorial-montormel.org/

 

Ce dimanche, dernier jour du Grand Complet au Haras du Pin (Orne)

grand_complet.png Après quatre jours de compétition, le Grand Complet du haras du Pin entre dans sa phase finale aujourd’hui avec l’épreuve du saut d’obstacle. Hier, plus de 13 000 personnes ont assisté au spectaculaire cross. Une réussite telle qu’au Pin hier, une question brûlait toutes les lèvres : pourquoi l’épreuve de cross des jeux équestres mondiaux de 2014 en Basse-Normandie ne se déroulerait-elle pas sur le site du haras ornais ?

Article d’Ouest-France sur le sujet : http://tinyurl.com/2d9uyb4

Le guide du routard pour Brégançon

Le Président Sarkozy réunit, nous apprend-on, ses ministres à Brégançon vendredi pour préparer la rentrée et traiter notamment des questions économiques et de finances publiques.
Rendez-vous d’importance en effet…

Je vous laisse découvrir cette vidéo.

 

 

 

Beveridge aimerait mais Bismarck ne veut pas. Par A.B. Galiani

Beveridge.jpg Dans un récent billet, j’expliquais que la taxation du capital ne pouvait être la panacée pour régler les déficits publics. Une des raisons tient dans le fait que les prélèvements obligatoires se composent de 2 éléments clairement distincts : les impôts, dus par tous, et les cotisations sociales, qui sont (en principe) des assurances et donc ne doivent être payés que par les assurés, c’est-à-dire par ceux qui bénéficient des prestations. Il existe en Europe 2 conceptions dominantes de la protection sociale. Celle qu’a retenue la France conduit à rendre difficile l’imposition du capital pour les retraites. Même si les régimes spéciaux de retraites démontrent qu’entre les principes et la réalité, il peut exister une marge !

Comment organiser la protection sociale, dont l’objectif est d’offrir une assurance contre les aléas de la vie : vieillesse, maladie, chômage … ? Colbert en 1760 est déjà confronté à la question, qui crée « l’Etablissement national de la marine » chargé de s’occuper des vieux marins. En 1853, ce sont les pensions des fonctionnaires qui apparaissent … Et en 1945 : la généralisation en France de la « sécurité sociale ». Cette « sécurité sociale » a 2 inventeurs : Bismarck – celui de la « guerre de 70 » – et l’anglais Beveridge. Bismarck institutionnalise dans son pays une assurance maladie et vieillesse obligatoire dès 1883. Elle repose sur une base professionnelle, c’est-à-dire que les droits sont ouverts dès que le bénéficiaire dispose d’un emploi. C’est une différence majeure avec l’idée présentée pendant la Deuxième Guerre Mondiale par Lord Beveridge, qui conçoit une protection sociale généralisée à tous – sans lien avec la profession – et financée par l’impôt.

Le système français est en 1945 franchement « bismarckien ». Il faut avoir un emploi pour bénéficier de la protection sociale. Il est même tellement assis sur la distinction professionnelle qu’on aura plusieurs systèmes de sécurité sociale qui coexistent toujours : à coté de la « Caisse d’Assurance maladie », on a la « Mutualité Sociale Agricole », sans compter le régime particulier des cheminots … Ceci dit, cette organisation s’est depuis profondément « beveridgée » (qu’on me pardonne ce néologisme …) et tous les Français ou presque bénéficient de la Sécurité Sociale. Caractéristique d’un système bismarckien : « pas de cotisation, pas de droits ». C’est pour cette raison que les revenus du capital ne sont pas imposés en France, puisque seul le travail ouvre des droits. Ceci dit, aujourd’hui, l’ensemble de la population – ou quasiment – bénéficie de la « sécu » pour la santé ; il est alors parfaitement concevable de taxer les revenus du capital, ce qui reviendrait à fiscaliser les cotisations sociales (c’est-à-dire les percevoir par l’impôt). Ceci dit, c’est déjà un peu le cas : les revenus du capital subissent des prélèvements au titre du remboursement de la dette sociale (qui sont des dépenses de sécurité sociale financées par emprunt), ou du moins une partie d’entre eux. En effet, pour exemple, les intérêts du livret A – qui sont des revenus du capital – en sont (pour le moment ?) exonérés. En revanche, les systèmes de retraites français sont restés profondément bismarckiens. La retraite n’est acquise que par les cotisations prélevées à l’occasion de l’exercice d’une profession. Et c’est bien pourquoi il n’est guère concevable de faire payer le capital, sauf à admettre l’acquisition de nouveaux droits de retraites par ceux ainsi taxés.

Quel est le dispositif le plus efficace ? Il est évident que le système bismarckien présente des « trous dans la raquette » et c’est d’ailleurs cette lacune qui a conduit l’évolution sensible de l’assurance maladie en France. Il reste que le dispositif anglais s’est montré au final que moyennement efficace. En effet, la Grande Bretagne a créé en 1946 un « National Health Service », qui bénéficie du monopole de la gratuité de la santé. Et c’est bien là, le souci ! Qui dit « monopole » dit « faible régulation » (la régulation étant la capacité à rectifier les dysfonctionnements). Cette médecine publique a provoqué de solides dérapages : longueurs des délais pour les soins, pas de choix du praticien, explosion des coûts … On a vu ainsi apparaitre en parallèle une médecine privée, financée par des assurances privées. Bref, le choix d’une « santé fonctionnarisée », reposant sur le dogme contestable d’un « service public spontanément au service de l’intérêt général » a abouti à une « médecine à 2 vitesses ». Ceci dit, plus que les choix de principes, ce sont les déclinaisons qui, reflétant les philosophies dominantes, menacent la protection sociale. La France est en un exemple. Le malthusianisme transparait au travers la quasi absence d’évolution des systèmes de retraite qui n’ont pas évolué comme la démographie et l’état sanitaire de la population. En passant d’une logique d’assurance à une logique de rente, ils sont devenus une charge croissante – et surtout de plus en plus lourde – sans contrepartie, c’est-à-dire, sans création de richesse pour la collectivité. Dans un pays où les prélèvements sont déjà parmi les plus elevés du monde, l’accroissement de la dette publique a pu être un moyen depuis 35 ans d’en contenir les conséquences sociales. A l’heure où on découvre que les Etats sont faillibles, des choix sont donc à faire : l’absence de performance du secteur public et de reforme profonde des retraites se fera (et a déjà commencé de se faire) en sacrifiant l’avenir : moindres remboursements de santé, moindres investissements, physiques ou intellectuels (les étudiants se verront bientôt restreints sur l’APL) et générations à venir saignées à blanc ! A terme, c’est l’avenir même de la protection sociale qui est posé. Dernière question : les régimes spéciaux de retraite sont ils d’inspiration bismarckienne ? Certes, ils ressemblent à des régimes par répartition attachés à l’exercice d’une profession. Cependant comparons leurs coûts : pour les retraites, les charges dites « patronales » du régime général sont de 15 % ; celles du régime des fonctionnaires territoriaux et hospitaliers sont de plus de 27 %, celles des fonctionnaires d’Etat, de 50 % et même de 100 % pour les pensions militaires ! Bref ! De tels montants démontrent que dans la réalité, les régimes spéciaux sont financés par les contribuables, lesquels vont en faire la douloureuse expérience dans les années à venir : les très forts départs en retraites dans les fonctions publiques hospitalières et surtout territoriales vont se traduire une augmentation notable des charges « patronales » donc des cotisations sociales et des impôts locaux. Ceux qui financent les régimes spéciaux – les contribuables – ne sont donc pas ceux qui en bénéficient ! Les régimes spéciaux ne sont donc ni bismarckien ni a fortiori beveridgien, mais relèvent bien plutôt à la fois d’une permanence historique, en décalage avec la réalité économique et sociale d’aujourd’hui, et pour les monopoles ou ce qui en fut, d’un usage d’une position dominante, sans régulation. Face à de moindres possibilités de recours à la dette publique, la collectivité va désormais constater une relation entre le coût des retraites et un niveau de vie se stagnant, voire se réduisant. En fait, ce qui menace véritablement l’avenir de la protection sociale, c’est l’avidité.

A.B. Galiani

Le mélange de Twitter et d’Ouest-France tourne au vinaigre

Dans une courte vidéo, Alain Lambert a souhaité dire quelques mots sur l’article paru dans le quotidien Ouest-France du lundi 16 août 2010 et sur son utilisation de Twitter.

 

 

 

 

 

Le blog à 5 ans !

J’ai posté mon premier billet le 15 août 2005. Sur le courage et la vérité. A sa relecture rapide, l’environnement a changé, ce n’est plus le même quinquennat, la crise, une crise est passée, en attendant la suivante, mais mes idées de fond sont restées les mêmes. Un zeste de désenchantement en plus cependant. Car à force d’en appeler au vrai changement de méthode et de comportement on finit par s’impatienter. Puis j’ai cinq ans de plus et donc cinq ans de moins par rapport à l’échéance finale. Alors à quoi faut-il désormais consacrer toutes ses forces ? Au fil immuable de l’eau au quotidien. Où à des causes supérieures, au risque de n’y rien changer ? La question est obsédante. Plus j’avance plus je me dis qu’il faut en politique avoir suffisamment d’inconscience pour rêver de l’impossible et suffisamment de réalisme pour ne pas manquer les progrès atteignables.
S’agissant du blog, j’ai conscience d’avoir trop levé le pied. Mais ma faible implication tient à la résignation qui me guette. J’espère que mes lecteurs me redonneront le goût de partager avec eux nos rêves et nos espoirs.
Merci d’avance.
Puis joyeux anniversaire à ceux qui suivent depuis 5 ans !

Dans l’Orne, un programme de sécurisation qui fait référence

Ligne_Caporne.jpgLa Gazette des Communes, dans son édition du 9 août 2010, consacre une page entière à l’action menée par le Conseil général de l’Orne, sur la sécurisation des points d’arrêts de bus. Avec comme point d’orgue, la mise en scène d’un accident devant 200 collégiens le 1er octobre 2009, la Gazette a souhaité souligner et féliciter le vaste programme du Département lancé en 2005 et déjà décoré d’une Écharpe d’or de la prévention routière.

Cliquez ici pour découvrir l’article

 

 

Faciliter l’accès de l’Orne à Paris

Désenclaver l’Orne, c’est d’abord l’autoroute A28 (Rouen-Alençon-Le Mans-Tours) et l’autoroute A88 (Caen-Argentan-Alençon) mais c’est aussi améliorer l’axe Orne-Paris.

Dans la prolongation des travaux conduits sur la RN12 (Alençon-Mortagne-Verneuil…) il existe un point noir « Nonancourt-Dreux ». Depuis plusieurs mois les élus et les services du Conseil Général de l’Orne se mobilisent pour que ce tronçon soit concédé.

Le Ministre Jean-Louis Borloo vient de rendre sa décision. C’est une victoire pour l’Orne.

Nous vous invitons à lire l’article publié dans « le Moniteur » de ce jour.

L’Orne à l’horizon 2020

En 2007, le Conseil général de l’Orne s’est doté d’une feuille de route : « le Projet pour l’Orne à l’horizon 2020 ». Son objectif : définir collectivement un meilleur sens aux actions de demain envers les Ornais et leur territoire.

Aujourd’hui, ce projet doit être revisité car la société évolue, ses besoins aussi.

Le Conseil général a choisi de consulter les Ornais afin de les associer à cette réflexion et de recueillir leur avis. Un questionnaire a été diffusé dans le magazine trimestriel du Département l’Orne magazine, diffusé tout début juillet dans toutes les boîtes aux lettres de l’Orne. Le questionnaire est également disponible sur le site spécialement dédié à cette grande consultation orne2020.fr.

A ce jour, plus de 2 000 réponses ont été reçues. Les Ornais peuvent y répondre avant le 30 septembre 2010 dans sa version papier ou en ligne sur orne2020.fr.

Malaise autour de l’augmentation du prix du lait

Les producteurs laitiers sont à nouveau à la une de l’actualité avec un prix du lait encore sur la sellette. Les accords passés avec les industriels ne seraient pas respectés, la grande distribution ne voudrait pas supporter la hausse du prix du lait.

Dans un excellent article, publié dans les Echos de ce matin mon collègue Jean Bizet, Sénateur de la Manche, résume parfaitement bien la problématique de la situation. Je vous invite à lire cet article.

Comme il le dit si bien « la table des négociation est ouverte » et faisons vite car il y va naturellement de l’intérêt des producteurs laitiers mais de l’intérêt de toute une filière largement exportatrice qui représente des milliers d’emplois.

 

L’Affaire Bassière s’expose aux Archives départementales de l’Orne

En janvier 1862, François Bassière, marchand de bestiaux de Saint-Evroult-de-Montfort (près de Gacé), est assassiné dans sa maison le soir au milieu du repas. Son fils Albert, qui entretient de mauvaises relations avec son père, est arrêté ainsi que sa veuve et la servante, convaincues toutes les deux de complicité. Un premier procès en cour d’assises se déroule à Alençon en juillet et se termine, sans aveux, par la condamnation d’Albert Bassière aux travaux forcés à perpétuité et l’acquittement de la veuve et de la servante.

En 2007, dans le cadre d’une animation annuelle sur les faits divers et le roman policier, la Médiathèque départementale de l’Orne choisit d’utiliser le dossier d’assises pour publier une bande dessinée « L’affaire Bassière », par Dijan et Jay, et réaliser une exposition en 12 panneaux intitulée « De la réalité à la fiction : l’affaire Bassière » comportant à la fois des éléments de la bande dessinée et des reproductions de documents d’archives.

Poursuivre la lecture ‘L’Affaire Bassière s’expose aux Archives départementales de l’Orne’ »

L’Orne vue du ciel : Alain Lambert en parle sur France Bleu

Alain Lambert, Président du Conseil général de l’Orne revient sur la magnifique exposition de photos aériennes orchestrée par Francis Cormon et Stéphane Maurice.

Elle est ouverte au public tout l’été et particulièrement le dimanche après-midi. Notre hôte a rappelé que le Quartier Lyautey, siège du Conseil général était un lieu de vie, de culture et de découvertes, propice à des évènements de très grande qualité, susceptibles de toucher tous les Ornais.

Nous vous laissons découvrir l’interview.

Ce dimanche : Napoleon Ier au Haras du Pin

La reconstitution historique a été créée en Angleterre et aux États-Unis il y a une trentaine d’années. Faisant appel à des domaines culturels aussi complémentaires que l’histoire, l’archéologie et le spectacle vivant, la reconstitution historique représente une médiation de la culture de l’Histoire envers le grand public. La reconstitution historique évoque un événement, une époque en s’appuyant sur un environnement matériel basé sur des reproductions proches des originaux concernant le matériel, les uniformes…

Réalisée par des passionnés qui sont souvent regroupés au sein d’associations, la reconstitution historique représente pour eux un loisir qui comprend l’aspect scientifique. Aux États-Unis, ce sont les groupes reconstituant la Guerre de Sécession qui sont les plus nombreux. En France, les groupes du Premier Empire sont les leaders suivis par les groupes des reconstitutions de la Seconde Guerre Mondiale et du Moyen Age.

Au Haras du Pin à l’initiative de l’association Haras du Pin Tourisme, en partenariat avec le Haras national du Pin, et organisée par l’association des chasseurs à cheval de la Grande Armée du 12ème régiment, ce sera une reconstitution du Premier Empire « Napoléon Ier au Haras du Pin » qui se déroulera, lors du dimanche 1er août 2010 dans le Parc du Haut-bois, la vie du bivouac avec les militaires et leurs chevaux, la vie de garnison, la vie autour du cheval, les entraînements individuels et collectifs (manœuvres, tirs..), les combats…

La reconstitution Premier Empire a débuté en France à la fin des années 80 sous l’impulsion de passionnés. Elle est pratiquement exclusivement orientée vers l’aspect militaire de cette période. Elle bénéficie actuellement d’une bonne dynamique en s’appuyant sur les bicentenaires de l’Empire qui ont débutés en 2004 et qui devraient se poursuivre au moins jusqu’aux commémorations de Waterloo en 2015. L’association des chasseurs à cheval de la Grande Armée du 12ème régiment fera revivre La Grande Armée de Napoléon 1er en s’associant également avec d’autres groupes de reconstitution historique du Premier Empire.

Outre la reconstitution, des exposants liés au thème du Premier Empire et de Napoléon seront présents dans le Parc du Haut-Bois, une restauration sera également proposée aux visiteurs.

Tarif unique entrée : 5 € | Renseignements auprès de Haras du Pin Tourisme | 02 33 36 68 68 | harasdupintourisme@orange.fr

Rencontre amicale PSG/Legia Varsovie au Stade jacques Fould (Alençon)

L’Union Sportive d’Alençon a permis d’accueillir au stade jacques Fould, le match amical et préparatoire entre le PSG et la Legia Varsovie.

Sous un ciel clément, plus de 1000 personnes sont venues assister à la rencontre et soutenir leurs équipes respectives. L’ambiance était à la fête dans les gradins et le long du terrain. de nombreux élus étaient présents ainsi que des représentants de la préfecture de l’Orne.

19 heures: les équipes du PSG et de la Legia font leur entrée sur la pelouse du stade Jacques Fould. Coup d’envoi, rond central, les premiers assauts sont donnés mais sans réelles occasions dans cette première mi-temps d’observation.

Les deux formations ajustent leur jeu. A la mi-temps, le score est de O-O.

Le rythme change en deuxième période. Le jeu haut et enlevé du PSG porte ses fruits. Le gardien de la Legia ne peut éviter deux superbes buts.

La réponse des Polonais est quasi immédiate. Grégory Coupet doit affronter une attaque structurée et ingénieuse et encaisse deux tirs.

Un beau match et un bon moment savouré sous la lumière dorée d’un soir d’été ornais.

Vous n’avez pas pu assister au match, voici un petit diaporama