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Gérard Burel, Président d’honneur du Conseil général de l’Orne, s’est éteint aujourd’hui

C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris, ce matin, le décès de Gérard Burel, Président d’honneur du Conseil général de l’Orne.

Notre ancien président honoraire s’est éteint à 76 ans suite à une longue maladie. Il aura consacré près de 43 ans à la vie politique ornaise,dont 14 à la tête de notre département.

Son action ordonée et efficace aura profondément contribué au développement de notre territoire et à sa réussite. Défendant toujours l’idée d’un progrès à visage humain, Gérard Burel aura posé les fondements d’une Orne ouverte, séduisante, innovante, accessible qui ose et qui gagne.

Président bâtisseur, on lui doit de nombreuses réalisations, qu’il s’agisse des collèges ou des maisons de retraites sans compter la mise en oeuvre du Plan Routier Ornais. C’est aussi sous son impulsion que le Quartier Lyautey, siège du Conseil général et fleuron de notre patrimoine a été superbement réhabilité.

Président gestionnaire, il a su allier ambition et raison quant à l’utilisation des deniers publics, parvenant à la fois à redresser la situation financière de l’Orne, à maintenir une fiscalité stable tout en effectuant les investissements nécessaires au développement de notre département.

Sobre, chaleureux, sa conception de la politique était simple et claire : servir, ouvrir des pistes d’avenir et améliorer la vie de ceux en difficulté économique ou sociale.

Chacun a pu apprécier sa délicatesse, sa gentillesse et sa discrétion et depuis l’annonce de son décès, les réactions des élus bas-normands sont toujours plus nombreuses, toutes nouées de souvenirs partagés et d’émotions. Un grand homme nous quitte aujourd’hui mais il nous ouvre un grand chemin par son exemple.

Présidentielle : qui gagnera la bataille de la vertu budgétaire ?

Alain Lambert a été invité, au nom de François Bayrou, à réagir, sur France Info, aux propositions financières du programme de François Hollande pour la présidentielle.

Dans le respect auquel il se tient généralement à l’endroit de toutes les candidatures, il a cependant souligné le caractère incompatible de ce programme avec le maintien de notre qualification pour l’Euro.

En effet, aucune maîtrise des dépenses, notre point faible, n’est affirmée ni documentée et l’annonce de nouveaux prélèvements n’est pas clairement précisée. Il en ressort une ambiguïté dommageable pour la clarté du débat démocratique. 

Notre hôte a réaffirmé à cette occasion que seuls les engagements de François Bayrou garantissent le retour à l’équilibre et la sauvegarde de notre monnaie.

Claude Jorda, bayrouiste de gauche

Claude Jorda, ancien haut magistrat et ex-président du tribunal pénal international va présider le comité de soutien girondin de François Bayrou.

Dans un entretien accordé au quotidien Sud Ouest, ce mardi, il revient sur ses motivations. Cet homme de gauche s’est impliqué dans la campagne aux côtés de François Bayrou car il voit en lui, une chance pour la France.

« Bayrou veut donner de l’espérance à la France, sans la bâtir sur du sable » précise-t-il. « Ce qui me plaît dans l’engagement de Bayrou, c’est qu’il a une vision » ajoute Claude Jorda qui sans renoncer à ses valeurs, veut choisir le réalisme et la vérité pour le redressement de son pays.

Ce soutien d’une personnalité exceptionnelle prouve, s’il en est besoin, la capacité de F Bayrou à dépasser le classique et obsolète clivage droite-gauche pour rassembler les bonnes volontés autour de la réussite de la France. Cela fera sans nul doute la différence le 6 mai prochain !

Nous vous laissons découvrir l’interview : Bayrouiste de gauche

Finances locales : Gilles Carrez pour un droit de veto pour la CCEN

Dans un entretien accordé au Courrier des Maires et des Elus locaux, Gilles Carrez, président du Comité des Finances Locales (CFL) revient sur la situation financière des collectivités locales (dotations, péréquations, besoin de financement).

Parmi les pistes d’économies et de bonne gestion à suivre, le rapporteur général du budget retient un renforcement des pouvoirs de la Commission consultative d’évaluation des normes (CCEN). Laquelle aurait tout intérêt à bénéficier d’un réel droit de veto sur les textes inutilement coûteux.

En effet, c’est bel et bien l’excessive production législative et réglementaire qui représente un obstacle majeur à l’efficacité de l’action publique au sein des collectivités, tant son coût est élevé et sa complexité handicapante.

Une CCEN dotée d’une influence plus forte :  une hypothèse qui a tout pour plaire à Alain Lambert, son président, à la tête, lui même, d’un exécutif local !

Voeux sur le canton de Putanges-Pont-Ecrepin : entre espoirs et sérénité

Alain Lambert, président du Conseil général de l’Orne et conseiller général du canton de Putanges-Pont-Écrepin vit toujours comme un grand bonheur de se retrouver sur ce territoire franc et généreux où les relations sont simples et directes. Ce fut le cas, ce vendredi soir, à l’occasion de la traditionnelle et conviviale cérémonie de voeux conjointe organisée, cette année, au coeur même du collège Gaston Lefavrais dont la rénovation avance bien.

Cette belle rencontre placée sous le signe de la jeunesse et de l’espoir a compté un invité de marque : François Lacan, l’inspecteur d’académie de l’Orne qui nous a fait l’honneur et l’amitié de sa présence.

Aucun sujet n’aura été esquivé, ce n’est pas le genre de la maison : le collège, la maison de retraite dont les travaux ont démarré la semaine dernière et bien sûr, la crise, les législatives à Paris et l’engagement de notre hôte dans la campagne présidentielle ont été évoqués. Alain Lambert a été clair : quoi qu’il arrive, nous serons ensemble jusqu’en 2014 !

Après les discours et une remise de médaille à Joël Lecoeur et à Monique Taillebois, tous deux élus municipaux de Putanges-Pont-Écrepin, place à la gourmandise. Les convives ont pu se régaler de délicieuses galettes tout en échangeant autour du verre de l’amitié. À Putanges-Pont-Ecrepin, ce vendredi, ce sont l’avenir et l’optimisme qui l’ont emporté !

La perte du Triple A ou l’illustration de ma Sarko-déception

J’ai participé avec enthousiasme, en 2007, à la campagne du Président sortant. Avec le recul, j’ai même probablement fait preuve d’un certain aveuglement. J’ai cru en lui et en sa volonté de réformer la France, presque naïvement, sans arrières pensées ni attente du moindre retour. La seule forme d’espérance qui m’habitait secrètement était le redressement du Pays. Avec lui, tout allait devenir possible.

A compter du 15 février 2007, pourtant, j’ai bien senti qu’il ne partageait pas ma conviction du nécessaire assainissement de nos finances publiques. Ses courtisans, élus et technos dépensiers, lui promettaient une croissance providentielle engendrée par le choc de confiance et d’espérance que ne pouvait manquer de provoquer l’accession au trône de notre nouveau monarque. Viendrait-elle à manquer, il irait la chercher « avec les dents » ! [Lire la suite sur le blog de la 2ème circonscription...]

François Bayrou sera au second tour !

Les deux prétendus partis majoritaires (UMP et PS) considèrent les autres comme de simples supplétifs. Des alibis servant au premier tour de parure démocratique afin de garantir à leur candidat l’exclusif accès au second tour.

Après l’échec de la pensée unique s’installe tranquillement l’idée délicatement déguisée de « pensée duale ». Hors les grands partis, point de salut politique. Telles les grandes enseignes nationales, les petits consommateurs de démocratie sont invités à ne plus se fournir en idées ailleurs que dans les hypermarchés pour pensées toutes faites. Les petits partis, tels les commerçants de quartier, perturbent la tranquille répartition du marché électoral. Avant d’ouvrir, ils devront d’ailleurs préciser à quelle grande marque ils se rallient. La cartellisation de la politique est en marche.

Les Français ne sont pas dupes. Ils savent que ces lignes infranchissables de partage créées par la Constitution à partir de 1962 fragilisent la cohésion du Pays, empêchent les réformes indispensables qui requièrent beaucoup plus de 50% d’adhésion.

En 2002 une premier avertissement a été adressé avec la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour, éliminant le Premier Ministre en fonction.

En 2012, le paysage politique, issu de cette fracture démocratique, est facile à décrypter. Le Président sortant, pour avoir une chance d’être qualifié pour le second tour, doit aller à la pêche aux électeurs de Marine Le Pen en abusant des discours et des mots pour faire bien vite oublier ses velléités d’ouverture de début de mandat.
Le candidat socialiste est, pour sa part, condamné au grand écart entre les Verts, lesquels lui demandent l’impossible, ce qu’il accepte d’ailleurs sans barguigner, et le parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon qui veut lui faire renier l’Europe et l’Euro.

Voici donc les deux principaux attelages de compétition proposés aux Français, sommés de les trouver à leur goût : deux camps rongés, en leur sein respectifs, par des divisions philosophiques inconciliables et qui prétendent aller ainsi, dans l’ambiguïté, jusqu’au 2ème tour. Ils utiliseront alors un argument facile: éliminer l’autre, le diable, l’horreur, celui qui va soit ruiner soit abîmer le Pays.

Voilà sur quel chemin veulent nous conduire les deux grands partis.

La démarche de François Bayrou est salvatrice pour notre démocratie, pour la cohésion des Français. Il propose non seulement le retour du respect, du dialogue mais il prône aussi la recherche de consensus transparents sur l’essentiel. Une trajectoire claire et précise pour le redressement de la France scellée devant et par les Français eux-mêmes, lesquels seront garants de son plein accomplissement.

Si, comme cela est nécessaire, François Bayrou est présent au second tour, le candidat du camp dominant devra composer, accepter le dialogue, s’engager sur des pistes incontournables pour le relèvement du Pays.

Au lieu d’un choix binaire, bloc contre bloc, les Français auront alors un choix élargi à la solution dont les grands partis ne veulent pour rien au monde : une esquisse d’Union Nationale. Elle rassemblerait, au nom de l’intérêt supérieur de la nation, des personnalités d’horizons différents et prêtes à coopérer pour parvenir au redressement de notre Pays.

Casser la logique d’affrontement systématique est une exigence urgente et absolue d’intérêt général. La tempête dans laquelle nous sommes ne permet pas à la France de l’aborder divisée. La présence au 2nd tour de François Bayrou devient ainsi la meilleure chance pour le Pays. Pour la 1ère fois depuis 1965, la France aura le choix entre deux modèles démocratiques : le modèle binaire dans lequel elle est actuellement enfermée et le modèle ouvert permettant de réunir les bonnes volontés qui privilégient leur pays plutôt que leur parti.

Qu’on l’aime ou non, qu’on lui reproche ou non des décisions antérieures, François Bayrou est l’homme de la situation. Il a l’expérience de cette élection majeure, il a siégé à tous les échelons territoriaux, il a payé très cher le prix de la division, il s’est tenu à l’écart du gouvernement depuis 10 ans. De plus, il est libre, il est européen, il croit en l’importance vitale de l’Euro, il sait qu’il ne peut imposer ses vues à lui tout seul, il veut passer son contrat de gouvernement devant les Français, et les rendre témoins et garants de sa bonne exécution.
François Bayrou a tourné les pages des divisions passées et il invite tous ceux qui veulent participer au chantier de l’avenir et de la réussite de la France à le rejoindre.

Donnons-lui sa chance, elle aussi la nôtre.

Alain Lambert, invité de Le Mans-Sarthe TV, cet après-midi

Alain Lambert était l’invité de Le Mans-Sarthe TV, cet après-midi.

L’actualité et notamment la nouvelle de la dégradation de la note de La France a quelque peu bousculé l’ordre du jour.

Cependant, c’est une invitation à la responsabilité, à la sérénité et à l’apaisement qu’à voulu lancer notre hôte, sur les sujets électoraux comme budgétaires.

En effet, c’est bel et bien de sang-froid et de sincérité dont nous avons besoin pour braver la tempête qui nous frappe.

Alain Lambert a apprécié la découverte de Le Mans-Sarthe TV où il se rendait pour la première fois.

Jean-Paul Bailly, PDG de La Poste à l’Hôtel du département, ce 13 janvier 2012

A l’occasion des voeux de La Poste, son Président Directeur Général, Jean-Paul Bailly était en déplacement dans l’Orne, ce 13 janvier 2012.

Il a été reçu au Conseil général, par Alain Lambert, son président.

Lors d’un entretien privé, les deux hommes ont pu évoquer le sujet crucial du maintien des services publics en milieu rural et de leur qualité.

Un thème d’autant plus cher à notre hôte qu’il est très attaché au développement harmonieux, à l’attractivité et donc à la réussite de l’Orne.

Le Président de la Poste s’est déclaré très attentif et aussi particulièrement confiant dans l’avenir de la Poste en milieu rural tant elle y joue un rôle décisif au service des habitants.

Jean-Paul Bailly et Alain Lambert qui se connaissent depuis longtemps sont manifestement en confiance ensemble.

Voeux 2012 : l’Etat et le Département à l’unisson

Eu égard à la violence de la crise que nous traversons, la Préfecture et le Conseil général de l’Orne ont misé sur la mutualisation des ressources humaines et financières, des idées et des énergies.

En organisant, à l’Hôtel de Guise, une cérémonie de vœux conjointe dédiée aux maires et aux représentants du monde économique et social, l’État et le Département ont voulu également mettre en évidence la cohérence de leur action au service de l’Orne et des Ornais.

Avant de partager le verre de l’amitié, Alain Lambert, Président du Conseil général et Joël Bouchité, Préfet de l’Orne ont adressé aux invités un message d’espoir et de responsabilité. Ce n’est, en effet, qu’ensemble que nous pourrons pour braver la tempête qui nous frappe et tracer pour notre territoire une avenir plus radieux.

Pour lire le discours d’Alain Lambert, c’est ici

La scénarisation franco-allemande fait passer les Français de l’espoir à la déception

Alain Lambert était l’invité de France Culture, ce mercredi 4 janvier 2012. Son intervention a été reprise, notamment pour la partie concernant la scénarisation inutile des relations entre la France et l’Allemagne. Voici le communiqué dont nous vous proposons la lecture.

Alain Lambert était l’invité d’Antoine Mercier, sur France Culture, mercredi 4 janvier.

MoDem – Mouvement Démocrate – 05/01/2012 10:40:00

D’abord interrogé sur la candidature de François Bayrou à la présidence de la République, le président du Conseil général de l’Orne a estimé que « les Français attendent des politiques qu’ils soient responsables » et « disent la vérité », car « savoir que rien ne vous est caché remonte le moral ».

« Il est temps de tenir les dépenses de l’État ! »

L’ancien ministre du Budget et de la Réforme budgétaire a ensuite abordé son domaine de prédilection : les finances publiques. « Ce n’est pas du sang et des larmes qui vont permettre le retour à des finances équilibrées, c’est tout simplement de la discipline. Un ménage qui dépense 2.200euros est capable de réduire cette somme de 100euros pour ne plus dépenser que 2.100euros. Ces 100euros transposés au budget de l’Etat, c’est l’effort qui est demandé sur les dépenses. Les hommes politiques n’ont pas voulu tenir les dépenses depuis 30 ans. Il est temps de le faire. C’est ça, le langage de vérité que François Bayrou veut faire passer aux français ! »

À l’échelle de la zone euro, il est selon lui « nécessaire de mutualiser la dette constituée par tous les États ». « Même les Allemands sont d’accord. Ils veulent simplement des garanties sur la dette qui va se constituer à compter de demain. Or la France et les autres Etats veulent continuer les dépenses et ne donnent donc pas de garanties aux Allemands », a-t-il déploré.

« La scénarisation franco-allemande fait passer les Français de l’espoir à la déception »

Alors qu’une vidéo fait actuellement polémique en mettant en scène Nicolas Sarkozy comme le majordome d’Angela Merkel, Alain Lambert fut invité à revenir sur l’état des relations franco-allemandes. Nous sommes dans « une scénarisation des relations bilatérales, entre les deux principaux pays de l’Union Européenne », a-t-il analysé. « Avec un peu de sens des responsabilités, on ne scénariserait pas, on dirait tout simplement que le dialogue franco-allemand est nourri et que des solutions vont être trouvées. Cette scénarisation donne des espoirs excessifs aux Français, qui se transforment en déception faute de résultats », a-t-il conclu.

Alain Lambert sur France culture, ce mercredi midi

Crise financière, chômage et délocalisations ; soutien à François Bayrou, législatives à paris, TVA sociale : Alain Lambert n’a esquivé aucun sujet, ce midi, sur France Culture

Il a rappelé que le président du MODEM a été et demeure le seul à tenir aux Français un discours de vérité et de responsabilité sur la situation de leur pays. Et c’est précisément de sincérité, de transparence dont chacun a besoin pour reprendre espoir et confiance. Tout en ne voyant dans la TVA sociale qu’une promesse électorale de plus, difficile à mettre en œuvre, notre hôte a invité les Français à croire en leurs talents, leur expérience, leur savoir-faire pour conquérir le monde.

Une interview tonique et optimiste donc, des mots simples de bon sens du coach Lambert !

Alain Lambert, l’expertise budgétaire au service de la France

Dans une brève, le magazine Acteurs publics rappelle la composition de l’équipe de campagne de François Bayrou. En 2007, il a été le premier à avertir les Français des dangers liés à une dette publique élevée. La crise que nous connaissons aujourd’hui lui a hélas donné raison.

Plus que jamais soucieux de l’avenir de la France et de l’Europe, le candidat du MODEM aux élections présidentielles de2012 asu s’entourer d’hommes et de femmes responsables et compétents.

De fait, Alain Lambert, ancien ministre du budget et co-père de la LOLF avec Didier Migaud a toute sa place dans cette formation d’excellence, au service dela France. Il apporte à François Bayrou une expertise technique pointue et reconnue en matière budgétaire.

L’élection de 2012 se jouera en effet moins sur la capacité des candidats à séduire qu’à parler clair et vrai sur des sujets essentiels voire vitaux tels que la maîtrise des dépenses publiques !

Cliquez ici pour lire l’article.

 

La loi, la famille et l’argent, aux mardis des Bernardins

J’ai eu l’honneur d’être invité à intervenir dans une Conférence organisée par l’Archevêché de Paris et le Barreau de Paris sur le thème de la loi, la famille et l’argent. La présentation de la Conférence est celle suivante : Pratiquement, l’argent devient la valeur suprême dans notre société. Sur le pouvoir de l’argent, la Bible, et particulièrement le Nouveau Testament, propose une pensée claire et forte. Nul ne peut servir deux maîtres… Que dit le droit au sujet de l’argent ? Par l’effet des crises apparaît une tendance de la doctrine qui se propose d’ériger le droit en régulateur de l’argent, que ce soit avec l’Autorité des Marchés Financiers ou la loi de régulation bancaire et financière en encore en terme de droit successoral et familial. Enfin, le rôle de l’argent dans nos sociétés nous renvoie à la place de la gratuité. Représente-t-elle aujourd’hui une valeur susceptible de concurrencer une activité purement financière ?

Ce soir là, la Conférence était présidée par M. Jean Castelain, Batônnier de l’Ordre des avocats de Paris, introduction de la conférence : M. Thierry Massis, avocat à la cour, AMCO. Et j’étais intervenant avec Mme Béatrice Weiss-Gout, avocat à la Cour, ancien membre du CNB.

L’ensemble de la Conférence est à votre disposition sur le site de KTO.

N’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires.

Pour 2012, des voeux numériques !

Dans l’Orne, l’innovation est de mise jusque dans les vœux !

Ainsi, en 2012, les agents du Conseil général pourront envoyer à leurs collègues, proches et contacts, une carte numérique. Ce mini-site Internet, intuitif et convivial, met en lumière l’engagement du département et intègre un message vidéo de bonne année d’Alain Lambert, son président.

Vitesse, simplicité, maîtrise des coûts, préservation des ressources naturelles… Avec la carte de voeux numérique, le Conseil général se met décidément à l’heure de la jeunesse, plus que jamais au cœur de ses priorités en 2012.

Joyeuses fêtes à tous !

« Ce quinquennat n’a fait aucun effort en matière de dépenses »

Ce midi Alain Lambert était l’invité d’Alain Marschall dans les Grandes Gueules sur RMC sur les sujets d’actualité politique.

La question du chômage a été évoquée, celle de la crise des finances publiques et notamment celle des dettes souveraines. Naturellement la 2ème Circonscription de Paris a été largement évoquée ainsi que le soutien entier et déterminé de notre hôte à la candidature de François Bayrou.

Lire l’article sur le blog des Grandes Gueules.

Nous vous laissons découvrir l’interview .