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François Bayrou courageux et sincère

Françoise Fressoz publie sur son blog un billet intitulé « Bayrou courageux mais pas téméraire ».

Heureusement pour nous et pour notre pays d’ailleurs! Vous savez, les Français attendent de leur Président qu’il soit courageux et sincère mais certainement pas téméraire.

Courageux et sincère, François Bayrou l’est foncièrement. Il a commandé les notes les plus détaillées et documentées pour choisir la trajectoire la plus vertueuse de retour à l’équilibre des finances publiques. C’est-à-dire, celle qui permettra de concilier l’exigence de redressement, la relance de la production et la croissance en résultant tout naturellement.

La sincérité avant les élections est, croyez-moi, l’indice principal de l’état de santé d’une démocratie.

Si les électeurs ont besoin de promesses intenables, c’est qu’ils n’ont pas envie de bâtir un avenir solide pour eux-mêmes ni pour leurs enfants. Et ils se jettent dans les bras du meilleur bonimenteur de la kermesse électorale.

Si en revanche, les Français connaissent et acceptent la vérité, la démocratie est en bonne santé et les élections deviennent un moment fort de la vie en société. Pour voter en conscience, ils doivent savoir que leur emploi, leur pension, leur assurance maladie, la dépendance sont étroitement liés à la capacité financière de la France à en garantir le paiement jusqu’à la fin de leur existence. Ce, sans étrangler le niveau de vie de leurs enfants.

S’agissant des finances, la pensée de François Bayrou est claire, limpide, sans ambiguïté : le niveau trop élevé des dépenses publiques atteint actuellement n’est plus soutenable, plus finançable. Sauf à prélever la totalité du fruit du travail des citoyens, aucune structure fiscale décente ne peut y pourvoir.

Dès lors, deux solutions sont possibles :

Soit il est procédé à des coupes aveugles dans tous les budgets, sans savoir par avance les effets qu’elles produiront,

Soit est acceptée et appliquée une règle intangible, celle de la stabilisation des dépenses en valeur. Concrètement, les administrations publiques doivent trouver dans leurs gains de productivité, dans les réformes structurelles, les moyens de rendre les mêmes services aux Français sans dépenser un euro de plus, au moins pendant deux ans.

Qui osera prétendre alors qu’au moment où la France risque de se voir retirer son carnet de chèque, elle est incapable de maintenir ses dépenses au niveau de l’année précédente ?

La presse souhaite savoir précisément quels sont les effets produits par cette stabilisation en valeur dans les politiques publiques. C’est tout de même formidable ! Une telle question n’était jusqu’alors posée par personne pour savoir pourquoi les dépenses augmentaient les années précédentes !

Elles augmentaient car à tous les étages des administrations, des prestations sociales, des collectivités locales, chacun s’accordait sa petite augmentation à crédit, hypocritement dissimulée sous le vocable imparable « d’inflation ».

Disons-le franchement, la ruse n’a que trop duré. C’est avec ce genre de méthode que nous sommes devenus champions monde de la dépense.

S’agissant des collectivités locales, si l’Etat cesse de leur infliger les dépenses nouvelles qu’il leur a imposées au cours des dernières années, les économies seront vite trouvées. Il suffit, pour résumer, que le Gouvernement interdise à ses administrations centrales d’engager la moindre dépense pour le compte des collectivités locales et de donner à la CCEN un avis conforme et la question des économies des collectivités locales sera résolue.

S’agissant des dépenses sociales, là encore, il ne s’agit pas de les baisser mais de faire en sorte qu’elles ne dépassent pas le montant de l’année précédente. Si l’assurance maladie, l’assurance vieillesse, toutes les prestations sociales sont maintenues au niveau actuel, cet effort n’est en rien immoral. En réalité, c’est l’inverse, il va garantir, pour l’avenir, le service de ces prestations actuellement menacé car payé à crédit.

S’agissant des salaires, est-ce vraiment si scandaleux de stabiliser la masse salariale de la fonction publique, quand les Français qui travaillent dans la sphère privée perdent leur emploi.

Soyons raisonnables, la proposition de François Bayrou est ni plus ni moins fondée sur la notion du « bon père de famille » inscrite dans le Code Civil. Elle fait obligation d’assurer l’avenir de la famille dans la durée et pas seulement le temps d’une campagne électorale.

Non, ce programme n’est pas dur à vendre car il est honnête et surtout sincère. Là, les Français savent à quoi s’attendre par différence aux marchands de promesse qui expliquent qu’ils vont tout régler par une croissance providentielle. Cette théorie en vigueur depuis 35 ans, on voit aujourd’hui où elle mène.

Non, la dépense publique ne sera pas le sujet tabou de la campagne, bien au contraire. François Bayrou en fera le principe de loyauté pour assurer l’avenir de la démocratie.

La gesticulation normative du gouvernement devient pathètique et dangereuse

Les Français s’inquiètent des conséquences de la crise économique, financière et sociale, et craignent pour leur emploi, leur pension, leur minimum vital.

Et que fait le gouvernement, selon vous, durant cette période ? Pensez-vous qu’il veuille rassurer, qu’il cherche des solutions de bon sens, bref, qu’il veuille aller à l’essentiel ?

Vous allez rire, eh bien pas du tout, ce serait même le contraire !

Trois décrets viennent d’être publiés concernant la QUALITE NUTRIONNELLE. Ce, malgré l’avis défavorable unanime du collège d’élus de la CCEN (Commission consultative d’évaluation des normes).

La priorité du gouvernement est d’assurer à la population des denrées d’une « bonne qualité gustative » notamment en obligeant les établissements de santé, sociaux et médico-sociaux à servir des repas « adaptés aux goûts des résidents ou des patients ».
On pouvait imaginer que ces principes de bon sens fussent aller de soi ou qu’un guide de bonnes pratiques eussent pu les rappeler. C’eût été trop simple, tout cela figure dans trois décrets, de sorte que tout usager d’une cantine pourra, demain, traîner la collectivité organisatrice devant le Tribunal au motif qu’elle ne sert pas une nourriture adaptée à ses goûts. Restaurant 3 étoiles pour tout le monde !

Chaque enfant scolarisé pourra probablement choisir son menu. Je vous laisse imaginer le casse-tête pour les maires des petites communes rurales qui servent des repas de grande qualité composés de produits du terroir. Tout cela sera rangé au placard de
l’histoire. La bureaucratie française l’aura emporté et le gouvernement se sera, une fois de plus, montré incapable de calmer ses ardeurs.

Le plus triste et le plus grave dans cette anecdote qui en dit long sur la dérive normative de notre pauvre Pays, c’est la cause réelle de cette gesticulation. Voyez-vous, il ne s’agit en rien d’améliorer votre vie et votre sort, de vous offrir un service public, performant, adapté à vos besoins. Non, il s’agit, tout, simplement d’augmenter, au 31 janvier 2012, le taux de production de décrets par rapport aux lois. La démarche vise exclusivement à produire des textes en nombre tel que le Gouvernement sera réputé avoir agi.

Pourtant, agir pour un gouvernement sérieux, c’est abroger les textes inutiles, c’est lever tous les handicaps qui freinent l’action publique et créent des dépenses ruineuses sans mieux-être pour les citoyens.

Agir, pour un gouvernement sérieux, c’est refuser d’utiliser la loi ou le règlement pour donner le sentiment qu’on s’occupe des problèmes, alors qu’on en crée tout simplement de nouveaux.

Qui arrêtera cette machine infernale ? Vous les citoyens ! Par votre bulletin de vote ! En mettant dehors tous ceux qui auront utilisé vos suffrages pour dégrader le droit et l’entraver par des textes inutiles, abscons, couteux. Les collectivités locales subissent actuellement UN TEXTE NOUVEAU PAR JOUR ! Jamais notre Pays n’aura connu une telle entreprise de démolition de notre édifice juridique. Et ce n’est pas faute pour moi de ne pas avoir mis en garde : http://tinyurl.com/78a2pm2

En la circonstance, le Premier Ministre n’a pas été à la hauteur ou a été bien mal conseillé.

Bonus : un passage de L’art français de la guerre, d’Alexis Jenni (prix Goncourt 2011), sur le génie français à faire des lois !

Inhumation de Gérard Burel, ce 1er février, à Messei

Une grande émotion a enveloppé l’église de Messei, ce mercredi après-midi, au moment de rendre un ultime hommage à la personnalité rare et chaleureuse de Gérard Burel, docteur vétérinaire, président d’Honneur du conseil général de l’Orne, à la tête de notre département 14 ans durant.

Autour de Thérèse, son épouse, de ses enfants enfants et petits-enfants dont il était si fier étaient réunies de nombreuses personnalités venues honorer la mémoire d’un homme de valeurs et de parole, passionnant et passionné.

Dans un éloge vibrant et très personnel, Alain Lambert a évoqué le parcours professionnel et public de son prédécesseur qui fut aussi un ami fidèle et un compagnon de route.

Les souvenirs heureux que notre hôte a réveillés et partagés avec l’assemblée étaient aussi destinés à souligner l’incroyable richesse de la vie de Gérard Burel « grand maître de l’équilibre ». L’actuel président du Conseil général a de même rappelé l’ampleur de l’œuvre laissée par Gérard Burel. Lequel a posé les fondements d’une Orne ouverte, innovante, accessible et solidaire, une terre d’espoirs et de projets.

Au delà des larmes et du chagrin, Alain Lambert a invité l’assistance à une mobilisation commune, forte et sincère pour la réussite de l’Orne et le bien-être des Ornaises et des Ornais.

L’action publique, la vraie, celle que l’on aime consiste à travailler ensemble, à bâtir l’avenir, à accompagner les plus fragiles d’entre nous. L’action publique qu’incarnait Gérard Burel, c’était, très simplement, la satisfaction de l’intérêt général. Un retour aux fondamentaux dont nous ne devrions pas nous priver.

Une belle cérémonie, simple et toute en retenue, à l’image de Gérard Burel. Il a quitté cette terre mais demeure en nos cœurs et dans tous les esprits.

François Bayrou est le seul à proposer un projet soutenable financièrement

Journée importante dans la campagne de François Bayrou, candidat à la présidence de la République.

Il a présenté, lors d’une conférence de presse, ce mercredi 1er février, « son plan d’action pour remettre en ordre les finances de la France » et « reconstruire la France qui produit ». Ce qui passe par la stabilisation des dépenses en valeur sur deux ans, principe élementaire de bonne gestion de nos ressources financières qui a tendance à être oublié de nos dirigeants. Il est, en cela, le seul candidat dont le projet est financièrement soutenable.

L’engagement de François Bayrou pour l’avenir et la réussite de notre pays prend la forme de 20 propositions concrètes et chiffrées.

Consentement éclairé et démocratie – Adresse au CSA

La démocratie est  notre bien le plus précieux. Elle garantit notre liberté.

Elle repose sur un contrat social tacite qui unit un Peuple, les Français, au Président de la République. Il se scelle tous les cinq ans.

Comme pour tout contrat important de la vie, des solennités particulières sont requises pour veiller à l’autonomie de la volonté comme élément principal du consentement libre et éclairé.

Une vigilance renforcée doit être d’urgence exercée sur les vices qui peuvent l’affecter.

Le pilonnage médiatique savamment organisé pour conditionner les électeurs appelle à un sursaut collectif pour revenir d’urgence aux fondamentaux de notre démocratie.

La présentation fallacieuse consistant à laisser croire qu’il n’existe que deux choix effectifs au premier tour nie la Constitution et revient à réduire les élections à un tour seulement. Cette représentation fausse de la réalité que les deux grands partis sont tentés d’accréditer est amplifiée par le prisme médiatique. L’erreur est un des vices du consentement. Or, elle est organisée, consciemment ou non, en envisageant d’autre deuxième tour que celui entre le Président sortant et François Hollande. Cette réduction à ces deux seuls candidats s’apparente à une démarche dolosive visant à limiter le choix des électeurs ou présentant comme inutile un autre choix que ce binôme désigné d’avance.

Les conséquences du choix ne sont pas mineures, car elles engagent toute la nation et pour longtemps, quand on constate par exemple la montagne de dette de 500 milliards accumulée au cours des 5 dernières années.

Des mesures préventives devraient être prises par le CSA pour sortir de ce piège démocratique consistant à présenter l’élection présidentielle comme un scrutin à un seul tour.

Le candidat socialiste a bénéficié d’un avantage concurrentiel considérable avec les primaires de son parti. Maintenant nous subissons les figures imposées du candidat président convoquant toutes les chaines de télévision le dimanche soir afin de s’imposer dans tous les foyers à l’heure de plus grande écoute.

S’agissant des élections présidentielles et de l’influence grandissante que prend la télévision dans la formation de la pensée des Français, c’est le CSA, comme Autorité Indépendante qui est le gardien de la nécessaire vigilance. Les autorités indépendantes n’ont pas d’autre légitimité que l’autorité précisément qu’elles veulent bien exercer. A défaut, ce sont les Peuples qui demanderont des comptes.

Le temps est venu pour que la démocratie médiatique soit rétablie en France. Et je ne doute pas que de nombreux patrons de presse raisonnables feront des gestes importants, en ce sens, dans les prochains jours.

Alain Lambert
Ancien ministre

Fantastique triplé ornais au Prix d’Amérique

Grandiose, Ready Cash, entraînée par Thierry Duvaldestin à la Ferté-Fresnel  signe une deuxième victoire au prix d’Amérique 2012.

Comme un bonheur n’arrive jamais seul, ce sont deux autres chevaux ornais qui sont sur le podium : Roxane Griff entraînée par Sébastien Guarato (Moulins-la-Marche) est deuxième et The Best Madrick, né à Exmes et entraîné par Jean-Étienne Dubois crée la surprise avec une belle troisième place.

Un immense bravo et un grand merci à ces trois grands athlètes, à leurs entraîneurs et à leurs drivers. Ils ont porté bien haut la voix et les couleurs de l’Orne, terre de champions et d’excellence.

 

Gérard Burel, Président d’honneur du Conseil général de l’Orne, s’est éteint aujourd’hui

C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris, ce matin, le décès de Gérard Burel, Président d’honneur du Conseil général de l’Orne.

Notre ancien président honoraire s’est éteint à 76 ans suite à une longue maladie. Il aura consacré près de 43 ans à la vie politique ornaise,dont 14 à la tête de notre département.

Son action ordonée et efficace aura profondément contribué au développement de notre territoire et à sa réussite. Défendant toujours l’idée d’un progrès à visage humain, Gérard Burel aura posé les fondements d’une Orne ouverte, séduisante, innovante, accessible qui ose et qui gagne.

Président bâtisseur, on lui doit de nombreuses réalisations, qu’il s’agisse des collèges ou des maisons de retraites sans compter la mise en oeuvre du Plan Routier Ornais. C’est aussi sous son impulsion que le Quartier Lyautey, siège du Conseil général et fleuron de notre patrimoine a été superbement réhabilité.

Président gestionnaire, il a su allier ambition et raison quant à l’utilisation des deniers publics, parvenant à la fois à redresser la situation financière de l’Orne, à maintenir une fiscalité stable tout en effectuant les investissements nécessaires au développement de notre département.

Sobre, chaleureux, sa conception de la politique était simple et claire : servir, ouvrir des pistes d’avenir et améliorer la vie de ceux en difficulté économique ou sociale.

Chacun a pu apprécier sa délicatesse, sa gentillesse et sa discrétion et depuis l’annonce de son décès, les réactions des élus bas-normands sont toujours plus nombreuses, toutes nouées de souvenirs partagés et d’émotions. Un grand homme nous quitte aujourd’hui mais il nous ouvre un grand chemin par son exemple.

Présidentielle : qui gagnera la bataille de la vertu budgétaire ?

Alain Lambert a été invité, au nom de François Bayrou, à réagir, sur France Info, aux propositions financières du programme de François Hollande pour la présidentielle.

Dans le respect auquel il se tient généralement à l’endroit de toutes les candidatures, il a cependant souligné le caractère incompatible de ce programme avec le maintien de notre qualification pour l’Euro.

En effet, aucune maîtrise des dépenses, notre point faible, n’est affirmée ni documentée et l’annonce de nouveaux prélèvements n’est pas clairement précisée. Il en ressort une ambiguïté dommageable pour la clarté du débat démocratique. 

Notre hôte a réaffirmé à cette occasion que seuls les engagements de François Bayrou garantissent le retour à l’équilibre et la sauvegarde de notre monnaie.

Claude Jorda, bayrouiste de gauche

Claude Jorda, ancien haut magistrat et ex-président du tribunal pénal international va présider le comité de soutien girondin de François Bayrou.

Dans un entretien accordé au quotidien Sud Ouest, ce mardi, il revient sur ses motivations. Cet homme de gauche s’est impliqué dans la campagne aux côtés de François Bayrou car il voit en lui, une chance pour la France.

« Bayrou veut donner de l’espérance à la France, sans la bâtir sur du sable » précise-t-il. « Ce qui me plaît dans l’engagement de Bayrou, c’est qu’il a une vision » ajoute Claude Jorda qui sans renoncer à ses valeurs, veut choisir le réalisme et la vérité pour le redressement de son pays.

Ce soutien d’une personnalité exceptionnelle prouve, s’il en est besoin, la capacité de F Bayrou à dépasser le classique et obsolète clivage droite-gauche pour rassembler les bonnes volontés autour de la réussite de la France. Cela fera sans nul doute la différence le 6 mai prochain !

Nous vous laissons découvrir l’interview : Bayrouiste de gauche

Finances locales : Gilles Carrez pour un droit de veto pour la CCEN

Dans un entretien accordé au Courrier des Maires et des Elus locaux, Gilles Carrez, président du Comité des Finances Locales (CFL) revient sur la situation financière des collectivités locales (dotations, péréquations, besoin de financement).

Parmi les pistes d’économies et de bonne gestion à suivre, le rapporteur général du budget retient un renforcement des pouvoirs de la Commission consultative d’évaluation des normes (CCEN). Laquelle aurait tout intérêt à bénéficier d’un réel droit de veto sur les textes inutilement coûteux.

En effet, c’est bel et bien l’excessive production législative et réglementaire qui représente un obstacle majeur à l’efficacité de l’action publique au sein des collectivités, tant son coût est élevé et sa complexité handicapante.

Une CCEN dotée d’une influence plus forte :  une hypothèse qui a tout pour plaire à Alain Lambert, son président, à la tête, lui même, d’un exécutif local !

Voeux sur le canton de Putanges-Pont-Ecrepin : entre espoirs et sérénité

Alain Lambert, président du Conseil général de l’Orne et conseiller général du canton de Putanges-Pont-Écrepin vit toujours comme un grand bonheur de se retrouver sur ce territoire franc et généreux où les relations sont simples et directes. Ce fut le cas, ce vendredi soir, à l’occasion de la traditionnelle et conviviale cérémonie de voeux conjointe organisée, cette année, au coeur même du collège Gaston Lefavrais dont la rénovation avance bien.

Cette belle rencontre placée sous le signe de la jeunesse et de l’espoir a compté un invité de marque : François Lacan, l’inspecteur d’académie de l’Orne qui nous a fait l’honneur et l’amitié de sa présence.

Aucun sujet n’aura été esquivé, ce n’est pas le genre de la maison : le collège, la maison de retraite dont les travaux ont démarré la semaine dernière et bien sûr, la crise, les législatives à Paris et l’engagement de notre hôte dans la campagne présidentielle ont été évoqués. Alain Lambert a été clair : quoi qu’il arrive, nous serons ensemble jusqu’en 2014 !

Après les discours et une remise de médaille à Joël Lecoeur et à Monique Taillebois, tous deux élus municipaux de Putanges-Pont-Écrepin, place à la gourmandise. Les convives ont pu se régaler de délicieuses galettes tout en échangeant autour du verre de l’amitié. À Putanges-Pont-Ecrepin, ce vendredi, ce sont l’avenir et l’optimisme qui l’ont emporté !

La perte du Triple A ou l’illustration de ma Sarko-déception

J’ai participé avec enthousiasme, en 2007, à la campagne du Président sortant. Avec le recul, j’ai même probablement fait preuve d’un certain aveuglement. J’ai cru en lui et en sa volonté de réformer la France, presque naïvement, sans arrières pensées ni attente du moindre retour. La seule forme d’espérance qui m’habitait secrètement était le redressement du Pays. Avec lui, tout allait devenir possible.

A compter du 15 février 2007, pourtant, j’ai bien senti qu’il ne partageait pas ma conviction du nécessaire assainissement de nos finances publiques. Ses courtisans, élus et technos dépensiers, lui promettaient une croissance providentielle engendrée par le choc de confiance et d’espérance que ne pouvait manquer de provoquer l’accession au trône de notre nouveau monarque. Viendrait-elle à manquer, il irait la chercher « avec les dents » ! [Lire la suite sur le blog de la 2ème circonscription...]

François Bayrou sera au second tour !

Les deux prétendus partis majoritaires (UMP et PS) considèrent les autres comme de simples supplétifs. Des alibis servant au premier tour de parure démocratique afin de garantir à leur candidat l’exclusif accès au second tour.

Après l’échec de la pensée unique s’installe tranquillement l’idée délicatement déguisée de « pensée duale ». Hors les grands partis, point de salut politique. Telles les grandes enseignes nationales, les petits consommateurs de démocratie sont invités à ne plus se fournir en idées ailleurs que dans les hypermarchés pour pensées toutes faites. Les petits partis, tels les commerçants de quartier, perturbent la tranquille répartition du marché électoral. Avant d’ouvrir, ils devront d’ailleurs préciser à quelle grande marque ils se rallient. La cartellisation de la politique est en marche.

Les Français ne sont pas dupes. Ils savent que ces lignes infranchissables de partage créées par la Constitution à partir de 1962 fragilisent la cohésion du Pays, empêchent les réformes indispensables qui requièrent beaucoup plus de 50% d’adhésion.

En 2002 une premier avertissement a été adressé avec la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour, éliminant le Premier Ministre en fonction.

En 2012, le paysage politique, issu de cette fracture démocratique, est facile à décrypter. Le Président sortant, pour avoir une chance d’être qualifié pour le second tour, doit aller à la pêche aux électeurs de Marine Le Pen en abusant des discours et des mots pour faire bien vite oublier ses velléités d’ouverture de début de mandat.
Le candidat socialiste est, pour sa part, condamné au grand écart entre les Verts, lesquels lui demandent l’impossible, ce qu’il accepte d’ailleurs sans barguigner, et le parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon qui veut lui faire renier l’Europe et l’Euro.

Voici donc les deux principaux attelages de compétition proposés aux Français, sommés de les trouver à leur goût : deux camps rongés, en leur sein respectifs, par des divisions philosophiques inconciliables et qui prétendent aller ainsi, dans l’ambiguïté, jusqu’au 2ème tour. Ils utiliseront alors un argument facile: éliminer l’autre, le diable, l’horreur, celui qui va soit ruiner soit abîmer le Pays.

Voilà sur quel chemin veulent nous conduire les deux grands partis.

La démarche de François Bayrou est salvatrice pour notre démocratie, pour la cohésion des Français. Il propose non seulement le retour du respect, du dialogue mais il prône aussi la recherche de consensus transparents sur l’essentiel. Une trajectoire claire et précise pour le redressement de la France scellée devant et par les Français eux-mêmes, lesquels seront garants de son plein accomplissement.

Si, comme cela est nécessaire, François Bayrou est présent au second tour, le candidat du camp dominant devra composer, accepter le dialogue, s’engager sur des pistes incontournables pour le relèvement du Pays.

Au lieu d’un choix binaire, bloc contre bloc, les Français auront alors un choix élargi à la solution dont les grands partis ne veulent pour rien au monde : une esquisse d’Union Nationale. Elle rassemblerait, au nom de l’intérêt supérieur de la nation, des personnalités d’horizons différents et prêtes à coopérer pour parvenir au redressement de notre Pays.

Casser la logique d’affrontement systématique est une exigence urgente et absolue d’intérêt général. La tempête dans laquelle nous sommes ne permet pas à la France de l’aborder divisée. La présence au 2nd tour de François Bayrou devient ainsi la meilleure chance pour le Pays. Pour la 1ère fois depuis 1965, la France aura le choix entre deux modèles démocratiques : le modèle binaire dans lequel elle est actuellement enfermée et le modèle ouvert permettant de réunir les bonnes volontés qui privilégient leur pays plutôt que leur parti.

Qu’on l’aime ou non, qu’on lui reproche ou non des décisions antérieures, François Bayrou est l’homme de la situation. Il a l’expérience de cette élection majeure, il a siégé à tous les échelons territoriaux, il a payé très cher le prix de la division, il s’est tenu à l’écart du gouvernement depuis 10 ans. De plus, il est libre, il est européen, il croit en l’importance vitale de l’Euro, il sait qu’il ne peut imposer ses vues à lui tout seul, il veut passer son contrat de gouvernement devant les Français, et les rendre témoins et garants de sa bonne exécution.
François Bayrou a tourné les pages des divisions passées et il invite tous ceux qui veulent participer au chantier de l’avenir et de la réussite de la France à le rejoindre.

Donnons-lui sa chance, elle aussi la nôtre.

Alain Lambert, invité de Le Mans-Sarthe TV, cet après-midi

Alain Lambert était l’invité de Le Mans-Sarthe TV, cet après-midi.

L’actualité et notamment la nouvelle de la dégradation de la note de La France a quelque peu bousculé l’ordre du jour.

Cependant, c’est une invitation à la responsabilité, à la sérénité et à l’apaisement qu’à voulu lancer notre hôte, sur les sujets électoraux comme budgétaires.

En effet, c’est bel et bien de sang-froid et de sincérité dont nous avons besoin pour braver la tempête qui nous frappe.

Alain Lambert a apprécié la découverte de Le Mans-Sarthe TV où il se rendait pour la première fois.

Jean-Paul Bailly, PDG de La Poste à l’Hôtel du département, ce 13 janvier 2012

A l’occasion des voeux de La Poste, son Président Directeur Général, Jean-Paul Bailly était en déplacement dans l’Orne, ce 13 janvier 2012.

Il a été reçu au Conseil général, par Alain Lambert, son président.

Lors d’un entretien privé, les deux hommes ont pu évoquer le sujet crucial du maintien des services publics en milieu rural et de leur qualité.

Un thème d’autant plus cher à notre hôte qu’il est très attaché au développement harmonieux, à l’attractivité et donc à la réussite de l’Orne.

Le Président de la Poste s’est déclaré très attentif et aussi particulièrement confiant dans l’avenir de la Poste en milieu rural tant elle y joue un rôle décisif au service des habitants.

Jean-Paul Bailly et Alain Lambert qui se connaissent depuis longtemps sont manifestement en confiance ensemble.

Voeux 2012 : l’Etat et le Département à l’unisson

Eu égard à la violence de la crise que nous traversons, la Préfecture et le Conseil général de l’Orne ont misé sur la mutualisation des ressources humaines et financières, des idées et des énergies.

En organisant, à l’Hôtel de Guise, une cérémonie de vœux conjointe dédiée aux maires et aux représentants du monde économique et social, l’État et le Département ont voulu également mettre en évidence la cohérence de leur action au service de l’Orne et des Ornais.

Avant de partager le verre de l’amitié, Alain Lambert, Président du Conseil général et Joël Bouchité, Préfet de l’Orne ont adressé aux invités un message d’espoir et de responsabilité. Ce n’est, en effet, qu’ensemble que nous pourrons pour braver la tempête qui nous frappe et tracer pour notre territoire une avenir plus radieux.

Pour lire le discours d’Alain Lambert, c’est ici